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Mise en ligne le mar. 14, 2010
Imagineriez-vous le Canadien entreprendre un camp d'entraînement obligatoire dès 8h. le lendemain matin de la fin de sa saison? Voir les Price, Markov et Gionta ainsi que tous les autres ressortir les patins sous la haute surveillance de Jacques Martin avec son sifflet et son écran pour analyser les vidéos plutôt que les ... bâtons de golf?
Jamais! direz-vous. Vrai que ce n'est pas dans les moeurs, disons...
Voilà pourtant ce que fait l'équipe canadienne de ski alpin, en incluant Erik Guay pour qui le congé plus que justifié attendra également malgré son brio lui ayant valu le globe de cristal.
Alors que la majorité des autres nations ont quitté Garsmisch-Partenkirchen après la conclusion du calendrier en Coupe du monde dimanche, nos as de la glisse au pays sont toujours présents à la station allemande.
Et ce n'est pas pour y faire du tourisme ou acheter des souvenirs de voyage.
Bien que la majorité aurait préféré passer quelques jours à la maison avant les Championnats canadiens en Alberta la semaine prochaine, ils seront en piste dès lundi aux aurores et les trois jours suivants pour un camp d'entraînement ce qui mérite des explications dans la façon de procéder en ski.
« Garmisch sera l'hôte des championnats du monde en 2011 et il a été décidé par l'état-major d'y passer quelques jours de plus afin de se familiariser davantage avec les pistes et tout en faisant des tests avec le nouvel équipement», de mentionner Julien Cousineau.
Même si sa saison est finie puisqu'il sera opéré le 25 mars, Cousi se soumet aux temps supplémentaire sans regimber.
«Bien sur que les derniers mois ont été éprouvants avec les Jeux , mais la préparation en magasinée servira en prévision du grand rendez-vous en février prochain», ajoute-t-il.
J' aimerais être un petit oiseau dans le vestiaire du CH pour entendre les réactions de nos multi-millionnaires sur lames si, effectivement, on leur demandait de demeurer quelques jours de plus pour pour pratiquer l'attaque à cinq ou les sorties de zone en prévision l'an prochain.
Pas vous?
QUI TERMINENT OÙ?
Avant de terminer, voici les classements finaux et un bilan ses positions québécoises en Coupe du monde 2009-10.
Si tous savent qu'Erik Guay a terminé premier du calendrier en super-G, saviez-vous cependant vous que cinq autres talents du Québec avaient complété parmi les 28 premiers.
ERIK GUAY (Mont-Tremblant) 1er ( super-G) et 13e (descente)
JULIEN COUSINEAU (Lachute) 14e (slalom)
BRIGITTE ACTON (Mont-Tremblant) 21e (slalom)
ANNA GOODMAN (Pointe-Claire) 25e (slalom)
JEAN-PHILIPE ROY (Sainte-Flavie) 26e (slalom géant)
RYAN SEMPLE (Lac Carré/Saint-Faustin) 28e (combiné)
MARIE-MICHÈLE GAGNON (Lac Etchemin) 43e (slalom géant)
JEFFREY FRISCH (Mont-Tremblant) 45 e (slalom géant)
MARIE PIER PRÉFONTANINE (Saint-Sauveur) 48e (slalom géant)
LOUIS-PIERRE HÉLIE (Berthier) 49e (descente)
FRANÇOIS BOURQUE ( New Richmond) 52e (slalom géant) et 51 e (slalom).
Le trio Goodman, Roy et Bourque a connu un calendrier écourté en raison des blessures et d'opération avant les Fêtes ou peu après.
Ça promet déja l'hiver prochain tout le monde en santé.
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La Coupe du monde est terminé, mais notre saison avec les chroniques sur les sites Ski Québec, le carnet du Ski et Maneige de l'ASSQ se poursuivent.
On se rejase ces prochains jours en prévision des Championnats canadiens à Nakiska, Alberta.
À très bientôt.
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Mise en ligne le mar. 13, 2010
Vraiment dommage que les épreuves individuelles de la Coupe du monde de ski alpin aient pris fin à Garmisch Parterkirchen, en Allemagne.
Le ski québécois a, encore, failli se retrouver au podium, tôt samedi matin, lorsque Julien Cousineau a presque qu'imité Erik Guay, son ami d'enfance et sans conteste la tête d'affiche de la semaine sur la scène internationale.
Tous les espoirs étaient permis pour Cousi après avoir pris la deuxième place de la première manche avec seulement neuf petits centièmes de seconde de retard sur le meneur.
On a retenu notre souffle jusqu'à ce qu'il doive se contenter du 13e temps de la deuxième descente pour la 6e place au cumulatif du slalom.
«J'ai manqué de jus à la fin», d"admettre le skieur de Lachute lorsque joint après sa course.
Le manque d'expérience a joué gros.
«C'est quand même la première fois que je me retrouvais dans cette position. Je voulais aussi protéger ma place parmi les quinze premiers au monde pour la fin de l'année. Je ne peux trop me plaindre ce résultat étant mon deuxième meilleur à vie», de dire Cousi, 5e en Autriche au mois de janvier et 8e aux Jeux olympiques.
LE MEILLEUR À VENIR!
Lorsque viendra le temps de choisir les prix de fin de saison, Julien Cousineau sera LE candidat pour le retour par excellence.
Après trois opérations trois ans de suite, il revient de loin. De très loin.
Cousi a toujours été reconnu comme un fonceur.
Son défi a toujours été et reste de parvenir à coller deux solides manches de suite, mais personne ne peut nier ses progrès des derniers mois bien que le travail ne soit pas encore complété.
Le moment n'est pas si lointain que le Québec aura deux coureurs au podium en vitesse et technique- la même semaine.
Erik Guay a fait ses preuves avec son globe de cristal. Le meilleur reste à venir pour Julien Cousineau è 29 ans. Après tout, pas vrai que Didier Cuche excelle toujours à 35 ans!
Cousi rentrera à Montréal en début de semaine. Sa saison est terminée. Il ne sera donc pas des championnats canadiens en Alberta. Une intervention chirurgicale à l'épaule l'attend le 25 mars.
«Je veux passer au bistouri au plus tôt ayant de plus grandes aspirations en 2010-11», commente-t-il.
Tous le espoirs sont effectivement permis.
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Les finales de Garmisch se terminent dimanche avec la Coupe des nations. Erik Guay et Brigitte Acton ont été retenus au sein du quatuor canadien.
On rejase donc ces prochaines heures.
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Mise en ligne le mar. 12, 2010
Le super-G a un nouveau nom en Coupe du monde de ski. Pas vrai qu'il est actuellement approprié de dire super-Guay pour la discipline suite à ses retentissants et réjouissants succès.
Comme beaucoup d'autres, j'ai tout lu, vu et étendu dans les médias sur les derniers jours absolument magiques de notre héros des pentes qui devient le premier Canadien depuis Steve Podborski en 1982 à recevoir le globe de cristal à titre de champion du monde de la saison.
Et lorsque je relie mes notes de la conférence de presse, je reviens inévitablement sur les mêmes commentaires.
Les propos ne concernent pas tant Erik Guay le skieur comme la personne en ce sens qu'ils vont nettement plus loin que les chronos.
« J'ai eu des difficultés à me contenir en retrouvant mon préparateur d'équipement après la victoire. La saison a été très longue et très ardue», a-t-il mentionné.
On le sait, les maux de dos ont considérablement retardé son brio. Il véritablement commencé à se mettre en marche à la mi-janvier.
«Un long processus de reconstruction impliquant mes entraîneurs et les médecins a été nécessaire», a-t-il spécifié.
À vaincre sans péril, on triomphe sans gloire, veut le dicton. Or, sachez qu'Erik a vécu beaucoup des deux.
Il y a eu la déception des Olympiques, où il a terminé deux fois au pied fois au podium (5e) sur lesquels il a accepté de commenter à coeur ouvert.
«J'étais en colère. J'ai eu le profond sentiment de m'être fait voler par des centièmes de secondes ( trois très exactement en super-G) qui auraient pu aller d'un côté comme de l'autre», a-t-il rappelé.
Il était en rogne contre qui ou contre quoi?
«Lorsque je suis choqué, c'est contre toujours envers moi-même», a t-il indiqué.
Lorsqu'il a quitté sa famille, sa fiancée et sa petite fille à Tremblant pour reprendre la route vers l'Europe après les J.O., il était relativement à plat ou sans grandes attentes disons.
« Franchement, je n'avais aucune pensée (lire visée) pour le globe de cristal. Ma seule assurance est que je skiais bien», a-t-il précisé.
Même s'il doit en avoir plein le casque ( protecteur bien sur!) de parler des Olympiques deux semaines aussi importantes soient-elles ne représentant pas la réussite d'une saison et encore moins d'une carrière, il a accepté d'autres questions sur le sujet avec patience
« Les Jeux ont été éprouvants, mais ont rapporté vus d'un autre angle. Vous savez, il y a toujours à apprendre lorsque les choses vont moins bien», a-t-il mentionné.
Cette citation a été a soulignée en rouge dans mon cahier. Pourquoi?
La force de caractère certes, la détermination ou la résilience au chocs sont des attributs qui distinguent les grands champions des autres.
Pas vrai qu'Erik Guay appartient dorénavant à ce groupe d'élite et cela pour longtemps à 28 ans.
COUSI ET BRIGITTE À SUIVRE...
Après une semaine remplie d'émotions à Garmisch-Patenkirchen , le ski québécois est relégué, vendredi, au rôle de spectateurs.
Jean-Philippe Roy était qualifié pour les finales en slalom géant malgré sa trop courte saison s'était terminée avant les Fêtes ce qui dit tout de son brio.
Une blessure (une autre !) et une opération (encore une autre!!) l'ont cependant empêché d'effectuer le voyage.
Dommage!
L'accalmie sera de courte durée. Brigitte Acton et Julien Cousineau disputeront le slalom, samedi, et possiblement l'épreuve en équipe, dimanche, en compagnie d'Erik Guay.
Anna Goodman devait également être du slalom chez les talents de la province ces prochaines heures, mais elle aussi est passée au bistouri après ses Jeux. On dit que tout s'est bien déroulé.
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Mise en ligne le mar. 11, 2010
Allez-vous le laisser tranquille maintenant Erik Guay avec ses deux 5e places au pied du podium aux Jeux olympiques!
C'est gigantesque ce que notre héros des pentes accomplit en décrochant le championnat 2009-10 en super-G à Garmisch Partenkirchen.
Sans être un expert en orfèvrerie ni bijoutier en passant, le globe de cristal a autant sinon plus de valeur qu'une médaille d'or au plan sportif.
Bien sur que la visibilité n'obtient pas la même rayonnement, mais le mérite n'est pas moindre. Au contraire!
On ne parle pas de gagner une course une journée donnée, mais du résultat de la constance dans l'excellence durant l'ensemble du calendrier ce qui n'est pas rien.
Le travail m'a permis de rencontrer et jaser longuement avec les plus grands du ski canadien comme Nancy Greene, Steve Podborski et Ken Read, Jean-Luc Brassard ou d'ailleurs. Tous partagent cet avis: la plus juste mesure du brio se calcule sur une période prolongée comme la Coupe du monde qui s'étend de la fin novembre à la mi-mars.
Et c'est exactement ce qu'a réussi Erik avec ses 4e positions (Lake Louise), 7e (Val Gardena) , 5e (Kitzbuehel), 5e ( Whistler) et deux fois 1er ( Kvitfjell et Garmisch) versus un seul abandon (Val d'Isère).
UNE CONCLUSION À LA HOLLYWOOD
Toujours à propos d'Erik Guay, sa fin de saison est vraiment impressionnante.
La récolte or, bronze (en descente mercredi) et or ces cinq derniers jours réjouit et surprend surtout qu'il n'avait pas mis les pieds au podium cet hiver.
Appelons-le Monsieur Mars!
Même Erik ne croyait plus vraiment aux grands honneurs.
«Les chances sont minces avec le recul de 70 points Il me faudra une autre victoire et que Michael Walchhofer connaisse une mauvaise journée. On verra», disait-il mercredi soir.
Une autre gain et une 15e place de l'Autrichien ont tout basculé.
«Je ne réalise pas encore ce qui m'arrive.C'est un rêve d'enfant qui se réalise», ajoutait-il une fois l'improbable réalisé.
Et comment?
Le précédent globe de cristal masculin au Canada remontait aussi loin qu'en 1982, donc il y a 28 ans, lorsque Podborski a enlevé le titre en descente.
«SUR LE PODIUM»
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En raison du décalage avec l'Europe, sachez que le téléphone a commencé à sonner avant même que les coqs ne chantent.
Pas grave! On était sur le piton à 3h30 de la nuit pour vivre les grands moments d'Erik.
Je retiens cette conversation avec Michel Marcoux, président de Ski Québec.
«Tu sais tout ce qu'on raconté concernant le programme «Sur le podium» aux J.O. Pas vrai que la remarquable réaussite d'Erik montre sa nécessité parce que à ce que je sache, le ski est plus que deux semaines de courses tous les quatre ans», mentionnait-il.
Touché!
Parlant d'argent, le succès d'Erik Guay devrait aider à faire débloquer des budgets au Québec.
«L'idée est de trouver des fonds afin de permettre à Daniel Lavallée ( directeur général de Ski Alpin) et son équipe de continuer de développer d'autres Erik Guay», d'ajouter Marcoux.
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Mise en ligne le mar. 10, 2010
Erik Guay est en feu.
Après avoir patienté l'hiver en entier pour un podium, voilà qu'il en obtient deux consécutifs en quatre jours.
L'or à Kvitfjell, en Norvège, est suivi par le bronze à Garmisch Partenkirchen, en Allemagne.
Bravo!
Quelle est la différence entre Erik Guay en mars, et Erik Guay les trois mois précédents?
« J'en laisse moins (lire du temps) sur la montagne», de déclarer le héros de la semaine en conférence de presse avec les médias canadiens.
«Je prend plus de risques» ajoute-t-il.
S'il existait un prix pour le plus percutant retour, le skieur de Mont-Tremblant serait un très sérieux candidat.
Jamais Guay ne s'est plaint, mais il a entrepris le calendrier amoché.
Son dos l'a obligé à restreindre son entraînent estival. Lors de l'ouverture de la saison à Lake Louise à la fin novembre, il n'était pas à 100%. Loin de là!
« Ce qui m'arrive présentement est beaucoup le résultat de la patience, mais aussi de toute une équipe (entraîneurs certes, mais aussi les médecins, les physios et les préparateurs d'équipement) qui m'entoure» ,dit -il en partageant sa réussite.
Erik est passé à sept centièmes de seconde de mériter une deuxième médaille d'or.
N'allez pas croire qu'il est déçu. Au contraire!
«Notre sport est tellement compétitif. Onze centièmes de plus et je terminais 9e. Franchement, je suis très heureux de demeurer au podium», mentionne-t-il.
Plusieurs pensent toutefois qu'il est malheureux qu'il n'ait pas atteint le sommet de sa forme il y a deux semaines à Whistler Ses médailles d'or et bronze seraient olympiques.
«Je ne regrette pas mes Jeux. Je suis fier de mes deux 5 e places. On ne contrôle jamais le moment quand on explosera. L'important est que le travail rapporte», indique-t-il.
La période n'est pas banale et on s'explique.
Après les Olympiques, tous les skieurs sont en renouvellement de contrats.
«J'ai d'excellentes relations avec mes commanditaires (Atomic et Red Bull entre autres). Mais il ne fait pas de doutes que ces résultats aideront les pourparlers», de continuer Guay.
Oubliez le répit pour la Coupe du monde. L'élite est de retour en piste jeudi matin pour le super-G.
Erik occupe le troisième rang au classement de la saison dans la discipline.
« Mes chances de l'emporter sont minces. Michael Walchoffer possède une confortable avance ( 70 points avec 100 à l'enjeu). Mais sait-on jamais?», commente-t-il.
Ce podium est le troisième de Guay à Gasmisch. Quelle est sa relation spéciale avec la montagne?
«J'aime le tracé parce qu'il y a de tout. J'apprécie la neige et l'ambiance», spécifie-t-il.
Tant mieux! Saviez-vous que les Championnats du monde de 2011 auront lieu justement à ... Garmisch.
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Mise en ligne le mar. 09, 2010
La saison de Julien Cousineau prend fin samedi.
Qualifié aux finales de la Coupe du monde en raison de sa 15e place en slalom, « Cousi » doit subir une intervention chirurgicale à l'épaule. Il passera au bistouri le 25 mars.
Il ne participera donc pas aux championnats canadiens en Alberta.
Les skieurs m'impressionnent constamment. Ils vont au bloc opératoire comme s’il s'agissait d'une visite bi-annuelle chez le dentiste. Et encore....
« Ce n'est pas vraiment grave. Depuis le début de l'hiver que je ressens des douleurs. On va réparer des tendons et limer un os pour cesser la friction. Ensuite, tout sera réglé », me déclare « Cousi », sans la moindre inquiétude.
Il faut dire qu'il a l'habitude. Entre 2005 et 2007, il a été opéré aux deux genoux trois fois en trois ans.
Le skieur de Lachute a quitté Montréal vers l'Allemagne dimanche, le jour de la victoire d'Erik Guay, un des garçons d'honneur à son mariage avec sa belle Catherine, l'été dernier.
Avant de se rendre à Garmisch-Partenkirchen plus tard cette semaine, Cousi fait un détour par Oberjoch.
« On y tient mini-camp d'entraînement de deux jours », explique-t-il.
Cousi complète, et ce de loin, sa plus reluisante année à 29 ans…
Il a terminé 5e en Autriche au moins de janvier. Il a enchaîné avec une 8e place à ses premiers Jeux olympiques en février.
Il se présentera jeudi à Garmisch en entrant par la grande porte. Il est 15e au classement de la saison pour ces finales réservées aux 25 premiers de chaque discipline.
« J'ai toujours été très rapide en piste. La différence cette année est que j'ai appris à coller deux bonnes manches. Le travail avec une psy m'a considérablement aidé », mentionne-t-il.
Cousi ne sera pas le seul Canadien en slalom à ces finales. Il faut ajouter Michael Janyk, de Whistler, et Brad Spence, de Calgary.
Alors qu'on pense toujours que le ski alpin canadien excelle en vitesse (super-G et descente), le slalom constitue la plus forte représentation.
Pour revenir à l'opération du 25 mars, Julien Cousineau apporte les précisions suivantes.
« J'aurai tout le temps nécessaire pour récupérer. Nous aurons deux longs mois de congé l'été prochain en cette période post-olympique », précise-t-il.
Chut! Ne dites surtout rien Erik Guay et Jean-Philippe Roy, un autre ami et coéquipier à l'équipe canadienne : ne vous étonnez pas que Cousi en profite pour quêter une couple de coups lors des matchs de golf l'été qui vient.
C'EST PARTI POUR ERIK GUAY!
Vainqueur à Kvitfjell, en Norvège, dimanche dernier, Erik Guay est dans le coup.
Notre as de la vitesse a pris la 7e place, mardi, lors du premier et seul entraînement chronométré.
Les Autrichiens Hans Gruber et Mario Scheiber ont été les plus rapides sur le très long tracé.
L'écart de Guay n'est que de 1,18 seconde. Manuel Osborne-Paradis, de Whistler, a terminé 14e.
Après la descente mercredi, Guay retournera en piste jeudi pour le super-G, « sa discipline » puisqu'il occupe le troisième rang au monde.
Avant de se quitter, voici l'horaire officiel des finales 2010.
Mercredi : DESCENTE (femmes et hommes)
Jeudi : SUPER-G (hommes) et SLALOM GÉANT (femmes)
Vendredi: SUPER-G (Femmes) et SLALOM GÉANT (hommes)
Samedi : SLALOM (femmes et hommes)
Dimanche: ÉPREUVE EN ÉQUIPE (mixte).
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Mise en ligne le mar. 08, 2010
Quand même fantastique ce qu'une courte semaine peut changer. Et dans le cas d'Erik Guay, c'est évidemment pour l'excellence tant souhaitée et méritée.
Après avoir terminé nos Jeux olympiques le coeur serré pour Erik suite à ses deux courses à Whistler complétées au pied du podium en terminant 5e chaque fois, le voilà de retour dans le cercle des vainqueurs à la Coupe du monde de Kvitfjell, en Norvège.
Attaboy!
Sa médaille de bronze échappée par trois infimes centièmes aux J.O. s'est transformée en or par deux centièmes dans le pays d'origine de sa mère, Helen, ce qui ajoute évidemment à la saveur.
Il ne fait pas que doutes que le ski est le sport le plus compétitif en terme d'écart dans les résultats.
J'entends d'ici les fans d'athlétisme répliquer que le 100 mètres se gagne depuis toujours par des décimales.
La distinction est que le super-G est tout sauf un sprint étant disputé sur des tracés de 2000 mètres et quand même, les podiums se décident par le temps d'un clin d'oeil ou d'un souffle ce qui ne cesse de m'impresisonner surtout à 120 km/h.
LE SUCCÈS DE L'ATTITUDE
Revenons à ce succès d'Erik Guay.
Saviez-vous qu'il est seulement le deuxième Canadien (avec Manuel Osborne-Paradis) de l'histoire à réussir le doublé super-G et descente au grand cirque blanc?
Plusieurs affirmeront que sa victoire est celle de ka vitesse. Je m'excuse. J'ajouterai plutôt qu'il s'agit de de la Patience. Le p masjuscule est plus que justifié.
Erik a très souvent cogné à la porte de la réussite ces derniers mois. Trop même.
En quinze départs, il compte sept top dix. Si on poursuit dans le détail, il a obtenu trois 5e places et une 4e.
Le travail me permet de passer les hivers , ici comme en Europe, en communications avec Erik, un ambassadeur remarquable pour Ski Québec, et tous les nôtres à l'équipe canadienne.
Et vous savez quoi?
Malgré la frustration intérieure de passer si proche, jamais il ne s'est plaint surtout pas de son dos en compote qui aurait pu lui servir d'alibi.
«Ça s'en vient mon affaire. Je retrouve mes repères. Je fais des pas de bébés, mais je sais que je vais dans la bonne direction», a-t-il répété je ne sais combien de fois. Même après les Jeux, il est demeuré positif.
« Tu sais, j'ai le pressentiment que des belles choses vont suivre dans le dernier droit de la saison», m' a t-il dit aussi dit avant de repartir vers l'Europe.
La victoire d'Erik est celle du talent certes , mais aussi de l'attitude avec spécialisation dans la persévérance.
POURQUOI PAS LE TOUR DU CHAPEAU?
Oubliez les célébrations pour Erik Guay. Aussitôt l'épreuve au pays des Vikings terminée, il bouclait ses valises et sautait dans le premier avion vers Munich.
Les finales de la Coupe du monde commencent mardi ( premier et seul entraînement chronométré) à Garmisch Partenkirchen, en Allemagne.
Surveillez-le bien!
Huit de ses onze podiums ont été mérités à quatre endroits avec des doublés réalisés à Kviftjell, Val Gardena, Beaver Creek et ... justement Garmisch, site de son premier triomphe en 2007.
Mine de rien, il s'est faufillé troisième au classement de la saison en super-G. Seuls l'Autrichien Michael Walchhofer et son bon ami Aksel Lund Svindal, de la Norvège, le devance.
Après les doublés en série, pourquoi pas un tour du chapeau à Garmisch?
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Mise en ligne le fév. 28, 2010
« Nous devons être fiers de notre monde»
- Daniel Lavallée
L'équipe canadienne de ski alpin aux Olympiques ne passera pas à l'histoire étant une des rares à ne pas avoir accédé au podium. Cela dit, les Québécois ne méritent aucun blâme. Au contraire.
Trois des quatre top dix Canadiens ont été réalisés par Erik Guay (deux fois 5e en descente et en super-G) et Julien Cousineau (8e en slalom).
Les meilleures performances ont été obtenues par des Québécois dans toutes les disciplines sauf deux puisqu'ils n'étaient pas au départ.
«Nous devons être fiers de notre monde» de mentionner Daniel Lavallée, directeur-général de Ski Québec.
De fait, les as de glisse de la province ont beaucoup sauvé la face du Canada sur les pentes Guay ratant le podium que par trois et 24 centièmes de secondes.
«Il ne faut pas oublier le deuxième chrono le plus rapide d'Erik en route sa 16e place en slalom géant bien que ne s'était pas entraîné entre les piquets depuis plus d'un an», de raconter Lavallée
«Il y a eu d'autres coups d'éclat comme le deuxième temps le plus rapide de la deuxième manche de Cousi et aussi le 5e temps de Marie-Michèle Gagnon toujours en deuxième manche pour une 21 e place en slalom géant», ajoute Michel Marcoux, président de Ski Québec.
Le Québec a agi en chef de file du ski canadien malgré les absences notoires de François Bourque, trois fois médaillé en Coupe du monde, et Jean-Philippe Roy, qui connaissait sa plus productive séquence en carrière au moment de tomber au combat.
Il ne faut pas oublier non plus le départ è la retraite de Geneviève Simard, cinquième à Turin à slalom ou encore Anna Goodman, qui a skié que sur une jambe en attente d'une opération après les Jeux.
RÉPÉTITION POUR 2014
Outre Guay, Ryan Semple et Brigitte Acton, Cousi, Goodman, Marie-Pier Préfontaine, Jeffrey Frisch, Louis-Pierre Hélie étaient tous des recrues olympiques.
«L'équipe que nous avons sera celle que nous devrions revoir en Russie avec l'ajout de Françox Bourque et Jean-Philippe en santé cette fois», de préciser Lavallée.
«De toute évidence, l'avenir augure positivement avec les gens en place», souligne le président Michel Marcoux.
«Le système fonctionne bien et il s'agit de poursuivre sur cette lancée comme lors du Critérium juvéniles Sport Expert cette fin de semaine dans l'Estrie afin de commencer à préparer la relève en prévision des Jeux de 2022 à Québec», de conclure Daniel Lavallée
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Mise en ligne le fév. 27, 2010
 Chapeau à Julien Cousineau!
Dans conditions horribles avec le cocktail brouillard enveloppant la montagne et la purée de pois comme surface en raison du temps trop doux à Whistler, Cousi s'est montré à la hauteur en prenant le 8e rang du slalom remporté par l'Italien Giuliano Razzoti.
Le skieur de Lachute occupait le 19e échelon après la première manche avant de réussir le deuxième temps le plus rapide de la séance d'après-midi pour sceller à seulement 1.34 seconde de retard.
Michael Janyk, de Whistler, a suivi chez les Canadiens avec sa 13e place.
Puisque le volet ski alpin est maintenant complété, allons sans plus de préambule au bilan des épreuves en répondant à vos questions les plus demandées.
QUI MÉRITE LE TITRE DE REINE DES JEUX SUR LES PENTES?
Alors que la planète-ski attendait Lindsey Vonn pressentie pour cinq podiums et même cinq médailles d'or, c'est à l'Allemande Maria Riesch que revient la couronne avec ses deux médailles d'or versus une d'or et une de bronze pour l'Américaine.
La grande brune de la Bavière est la seule à revendiquer une double visite sur la plus haute marche du podium femmes et hommes confondus.
ET CELUI DE ROI?
Il survient une égalité entre le Norvégien Aksel Lund Svindal, champion de la Coupe du monde 2009, et l'Américain Bode Miller, lesquels ont tous deux réalisé le triplé or-argent-bronze.
QUI A CAUSÉ LA SURPRISE?
Sans conteste Miller! Même les experts le pensaient au bout du rouleau à 32 ans. D'ailleurs, il avait pris sa retraite l'an dernier parce que trop déçu de ses contre-performances avant de se raviser.
QUEL PAYS A ÉTÉ LE PAYS LES PLUS PLUS PRODUCTIF?
Les USA au chapitre du plus grand nombre de médailles avec huit médailles.
QUELLE EST LA NATION EN OR?
L'Allemagne avec trois breloques d'or en ajoutant celle de la jeune Viktoria Rebensburg à la paire de Riesch.
L'ÉQUIPE LA PLUS DÉCEVANTE?
Celle d'Autriche chez les hommes bien sur avec ZÉRO podium.
QUI EFFECTUERA LE PREMIER LE GRAND MÉNAGE?
L'Autriche, mes amis! Dans un pays où le ski est plus épié et critiqué que le Canadien chez-nous, le «travail de bras» est déjà en marche depuis une semaine dans les journaux et dans les tribunes téléphoniques!
POURQUOI?
Le Canada a aussi été blanchi. Elle était quoi l'idée des dirigeants de maintenir l'objectif de trois podiums malgré les blessures (6) en série les mois précédents.
QUI NE PLUS INVITER AU MÊME PARTY?
Julia Mancuso a crêpé des chignons en déplorant sur la place publique que sa coéquipière prend trop de place su sein de la formation américaine.
QUI EST LE PLUS MALCHANCEUX?
Erik Guay!
Il a raté la podium non pas une mais deux fois par trois et 24 centièmes de seconde.
Pour ajouter à la série crève-coeur, Erik avait terminé 4e à Turin.
QUE PENSER DES RÉSULTATS QUÉBÉCOIS?
Bravo à Erik Guay qui a sauvé les meubles pour le Canada. Le même compliment va à Julien Cousineau.
Outre Guay et Brigitte Acton, nos six autres talents à Whistler étaient tous des recrues olympiques.
Bref, ll s'agissait pour la majorité d'un exercice de familiarisation en prévision de la Russie dans quatre ans.
POURQUOI (ENCORE)?
C'est quoi l'idée de nombreux pays de vêtir leurs athlètes en blanc dans un sport disputé sur la neige.
Disons que ce n'est pas très télévisuel pour le contraste. Vive le pantalons arlequin des curlers norvégiens!
Saviez-vous que le Canada est passé au jaune pour ses uniformes parce qu'il voulait faire observer les détails au vidéo.
COMME SE PORTE LA RELÈVE APRÈS CES JEUX?
Très bien. Le Suisse Carlo Janka et l'Allemande Viktoria Rebensburg (or en slalom géant) n'ont que 22 et 20 ans respectivement.
Vonn n'est pas une vielle «matante» non plus à 25 ans!
QUELLES ONT ÉTÉ LES PLUS GRANDES DÉCEPTIONS?
Le Suisse Didier Cuche qui n'a pu faire mieux que 7e en descente bien meneur de la spécialité en Coupe du monde L'ensemble de l'équipe masculine d'Autriche évidemment. Il faut aussi nommer Manuel Osborne-Paradis, pourtant deux fois victorieux cette saison et Emily Brydon au sein du clan canadien.
«J'ai raté mes Jeux», a admis Cuche.
ENFIN, À QUI VA L'HOMMAGE SPÉCIAL?
La météo a été très compliquée à Whistler avec moults reports. Encore chanceux qu'on ait pu compléter le programme avant les cérémonies de clôture avec le toxique cocktail pluie-brouillard!
Or, ce miracle revient en grande partie aux quelques 200 bénévoles, dont une quarantaine du Québec, qui se levaient tous les nuits à 3h pour réparer les dégâts de Dame Nature.
À QUOI S'ATTENDRE À SOTCHI DANS QUATRE ANS?
À une température encore plus douce. Le mercure a grimpé jusqu'à 13 degrés cette semaine. Il y a des palmiers dans la ville.
Bonne chance!
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Mise en ligne le fév. 26, 2010
Ne cherchez pas Erik Guay lorsque les Olympiens entreront dimanche soir dans le grand stade de Vancouver pour les cérémonies de fermeture. Les chances sont nettement plus élevées de le croiser en fin de semaine à l'épicerie, à la station-service ou à promener la «petite» en traîneau au Mont-Tremblant.
Guay est déjà retour à la maison pour une très courte pause.
Ça va vite en ski, pensez-vous? Sachez que le calendrier est encore plus express.
Aussi médiatisés soient-ils, les J.O. ne sont qu'une étape. Il reste encore le Coupe du monde à compléter en Norvège avec les premiers entraînements dès le milieu de la semaine prochaine pour enchaîner avec les finales en Allemagne à compter du 9 mars.
«C'est sur que bouge rapidement.J'ai néanmoins hâte de repartir ayant le sentiment que de belles choses m'attendent bientôt compte tenu de mon niveau de ski présentement», de mentionner le détenteur du 6e rang mondial en super-G et du 24 e en descente.
À ne pas en douter, Guay a connu d'excellents Jeux.
Oubliez les médailles. Il a été sans conteste le chef de file du ski canadien avec ses deux 5es positions, lesquelles ont littéralement sauvé les meubles pour les dirigeants de Ski Canada qui avaient installé la barre trop haute.
Il a terminé à 24 et trois infimes centièmes de seconde du podium en descente en super-G.
« La deuxième 5e place va faire mal longtemps. Très longtemps!», admet Guay vraiment malchanceux aux J.O.
Il faut se souvenir également de son quatrième rang à Turin.
«La situation était différente il y a quatre ans. Si on se rappelle bien, j'avais skié sans vraiment d'attente en raison d'une blessure qui m'avait fait rater la descente quelques jours plus tôt. Cette fois, j'étais vraiment prêt», précise-t-il.
Un autre résultat étincelant de Guay est son 16 e échelon en slalom géant grâce au deuxième chrono le plus expéditif de la deuxième manche bien que son précèdent départ dans la spécialité remontait à il y a deux ans.
«Je me surpris moi-même!», d'admettre Guay.
Cette performance d'excellence pourrait-elle inciter notre as des épreuves de vitesse à ajouter cette discipline technique à son agenda dans l'avenir comme Bode Miller, Aksel Lund Svindal et Didier Cuche pour ne nommer que ces personnalités?
«J'ai toujours eu beaucoup de plaisir en géant. D'ailleurs, la spécialité me permet de peaufiner les bases pour la descente et le super-G», explique-t-il.
«Cela dit, la réponse appartient à mon dos. Ce sont des raideurs qui m'ont obligé à limiter mon temps entre les piquets autant à l'entraînement que pour les courses. Il donc faudra voir», spécifie-t-il.
Après la saison de Coupe du monde et avant les vacances, Erik Guay devra repasser par les Rocheuses canadiennes pour les championnats canadiens plus tard en mars.
TELLE MÈRE,TELLE FILLE!
Force est de l'admettre: la 17e place de Brigitte Acton, de Mont-Tremblant en slalom, vendredi, est plutôt particulière.
Sa mère Diane Pratte avait été olympienne à Sapporo en 1972.
Brigitte occupait le 11 e échelon après la première manche.
Le 19e rang de Anna Goodman est également à souligner. Elle a pris le départ avec un protecteur au genou.
Fort possiblement qu'il s'agissait de la dernière course cette saison pour la skieuse de Pointe-Claire une opération semblant inévitable.
Enfin, Marie-Michèle Gagnon, de Lac Etchemin, a terminé 31e.
Attendez à revoir nos trois filles en Russie dans quatre ans ... en compagnie d'Erik Guay qui possède dont le meilleur reste à venir è 28 ans.
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Mise en ligne le fév. 25, 2010
Les Jeux Olympiques de Vancouver deviennent maintenant beaucoup ceux du club Tremblant en ski alpin.
Brigitte Acton et Anna Goodman seront au départ du slalom vendredi. Julien Cousineau suivra dans la même discipline samedi.
Bien qu'ils soient de Sault Sainte-Marie, Pointe-Claire ou Lachute, ils sont tous des «diplômés» Tremblant où leur talent a été développé.
L'équipe canadienne aura été énormément celle de Tremblant à Whistler si on ajoute Erik Guay, qui est né et fait son apprentissage à cet endroit, ainsi que Jeffrey Fisch, repêché d'Italie pour porter à cinq le nombre d'Olympiens provenant de la station des Hautes-Laurentides.
«Cette représentation en si grand nombre est vraiment particulière . Elle s'inscrit même dans un cas d'exception», commente Piotr Jelen, huit fois Olympien et maintenant co-entraîneurs de l'équipe du Québec.
Aucun club au Canada ne s'avère une aussi productive pépinière.
«Et probablement aucun club ailleurs dans le monde m'affiche un tel tir groupé car je n'ai jamais rien vu de tel dans toute ma carrière incluant les plus grandes nations du ski incluant l'Autriche, la Suisse ou la France», de préciser Jelen qui s'y connaît après 25 années en Coupe du monde.
Vous direz que le quintette possède des gênes de succès leur père, leur mère ou parfois les deux parents ayant été Olympien, membre de l'équipe nationale ou entraîneur de haut niveau.
«Cela met aussi en lumière le travail de développement qui se fait à Tremblant», d'insister Piort Jelen.
Au fil des des ans, Conrad Guay, le père d'Erik, Michel Marcoux, maintenant président de Ski Québec, Jacques Gratton entraîneur depuis toujours è la station des Hautes-Laurentides, et des bénévoles ont eu une implication dans ce succès.
Bravo messieurs ainsi que tous les autres et la très bonne nouvelle que l'élan de formation se poursuit avec Jacques Gratton toujours en poste bien sur.
PRÉPARATION POUR LA RUSSIE
Entre deux passages d'épais brouillard, le slalom géant féminin a pu être finalement complété, jeudi, après 24 heures d'attente.
La médaille d'or de l'Allemande Victoria Rebensburg confirme la naissance d'une nouvelle étoile. Elle n'a que 20 ans.
Victoria Rabensburg
La deuxième place d'Elisabeth Georgl, meneuse de la manche initiale, prolonge LE grand mystère du ski autrichien.
Personne ne peut expliquer qu'une puissance aussi redoutable que l'Autriche ait tout gagné aux Jeux sauf ... le géant féminin.
Marie-Michlèle Gagnon, de Lac Etchemin a obtenu le meilleur résultat canadien en vertu de son 21e rang. Elle a enregistré le cinquième chrono le plus rapide de la deuxième manche.
Marie-Michele Gagnon
Marie-Pier Préfontaine, de Saint-Sauveur, a pris la 29e place.
Avec le lot des blessures et la retraite de Geneviève Simard, cinquième dans la spécialité à Turin, le Canada a été contraint d'envoyer en piste son équipe de la jeunesse.
En ajoutant Ève Routhier, qui agissait comme ouvreuse de piste, les Québécoises représentent définitivement la relève en Russie dans quatre ans.
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Mise en ligne le fév. 24, 2010
Aider un athlète à atteindre l'excellente olympique est une immense honneur pour un entraîneur. Voir son enfant prendre le départ aux Jeux s'avère un considérable bonheur pour les parents.
Parmi les quelque 15 000 spectateurs au bas de la piste de Whistler mercredi, Louise McNulty était certainement une des très rares du sport et de la vie à vivre ce moment magique en double lors du slalom géant au programme du jour en alpin.
Précisons d'entrée que Louise McNulty est co-entraîneure de Ski-Québec, laquelle fournit huit skieurs/ses pour la représentation la plus élevée par province sur les pentes des J.O. Mais avant tout, elle est la mère de Marie-Pier Préfontaine au nombre des participantes.
«Il y aura beaucoup d'excitation évidement, mais aussi énormément de fierté», de commenter Louise jointe la veille du jour J à propos des pensées qui allaient l'animer.
En passant, Louise profite d'une libération plus que justifiée de quelques jours à la barre de la formation provinciale pour ce séjour.
Avant de prendre les commandes à Ski Québec (avec Piotr Jelen et Luc Olivier), Louise a bien sur été la première «coach» Marie-Pier à qui elle a montré à marcher et skier sur les pentes du Chanteclerc en même temps ou presque.
À quel âge le rêve des J.O. a-t-il commencé être dans la mire de la famille?
«Bien qu'on en parlait comme ça à la maison avec Marie-Pier. Il a fallu beaucoup de travail de sa part pour s'y rendre», mentionne maman.
Maintenant âgée de 21 ans, Marie-Pier a entrepris la compétition à huit ans avant de poursuivre son apprentissage avec la Zone laurentienne à 15 ans, Ski Québec à 16 ans, deux étapes qui l'ont menée jusqu'à sa une sélection à Ski-Canada d'abord à la formation de développement avant l'aboutissement en Coupe du monde.
Bref, Marie-Pier aura consacré sa jeunesse au ski ayant renoncé à 13 ans au soccer, un sport dans lequel elle excellait également.
Voilà certes une judicieuse décision Marie-Pier ayant ravi ses premiers points au grand cirque blanc cette saison en de plus de gagner deux étapes de la série Nor-Am.
« Je suis excitée, fière, mais également très heureuse que Marie-Pier voit tous ses efforts récompensés», ajoute-t-elle.
En terminant Louise McNulty racontait n'avoir qu'un souhait pour sa fille lors de son baptême olympique.
«Tout ce que j'espère est que Marie -Pier réalise son objectif », précise-t-elle.
C'est déjà fait! Allez aux Jeux n'est-il pas déjà un exploit en soit.
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Mise en ligne le fév. 23, 2010
Ski Canada avait annoncé qu'ils étaient huit représentants du Québec aux Olympiques. Correction ! Ils sont plus d'une quarantaine de la province présentement à Whistler.
On connaît Erik Guay, Anna Goodman, Julien Cousineau et compagnie bien sûr. Rencontrons maintenant ensemble Monique, Marc, Justin, Francine et les autres.
Si vous pensez que nos as de la glisse triment dur, sachez que le second groupe n'est pas en congé sur la montagne. Oh que non!
Monique, Marc, Justin et Francine sont tous des bénévoles.
Avec tous les délais en raison de la température trop douce dans les Rocheuses britanno-colombiennes, nos héros obscurs méritent dès l'instant la médaille du... courage.
Sortiriez-vous 2 500$ de vos poches tout en sacrifiant trois semaines de vos vacances annuelles pour pelleter de la neige? Telle est pourtant l'histoire de nos braves.
À LA PELLE DÈS... LA NUIT!
Monique Chartrand est présidente du comité des officiels de Ski Québec et bientôt détentrice d'une certification internationale comme déléguée technique. Elle nous explique à quoi ressemble une journée...ou plutôt une nuit.
« Ça commence à 3 heures dans la nuit. De fait, c'est plus tôt puisque 3 heures est l'heure de la réunion au bas des remontées mécaniques pour l'attribution des tâches », explique-t-elle dans un premier temps.
Les fonctions vont de l'entretien des pentes de compétition, la surveillance des portes et la sécurité des skieurs.
« Il a fallu déblayer à la pelle toute la piste de descente des femmes », mentionne-t-elle lorsqu'on lui demande de raconter « les bons moments ».
On parle donc de presque 3 000 mètres en flanc de montagne très évidemment.
« Le problème n'était pas l'épaisseur de la neige allant jusqu' à 30 centimètres, mais la densité (lire le poids) avec la pluie qui s’y était mélangée », indique-t-elle.
UNE AFFAIRE DE PASSION
Équipe-Québec est formée de gens de tous les milieux.
Monique Chartrand est analyste à la Banque du Canada et ses camarades sont concessionnaire auto, pilote d'hélicoptère, agriculteur et quoi encore.
« Nous formons une représentation de pas mal tous les secteurs de travail pour la seule et même raison: la passion du ski », indique-t-elle.
Il faut dire qu'ils se connaissent tous, étant pour la plupart déjà des bénévoles à la Coupe du Monde de Lake Louise à la fin novembre et début décembre.
Il y en a qui font des voyages de pêche. Eux, ils effectuent des séjours de bénévolat.
En passant, oubliez la paye. La seule rémunération se limite à un lit pour dormir et un informe de ski « que nous pourrons jamais porter au Québec parce que c'est trop mince ».
Le transport, les repas (sauf le petit-déjeuner) sont tous la responsabilité des bénévoles et la facture est de l’ordre de 2 500$.
Quelle est donc la motivation?
« Nous sommes tous passablement impliqués dans le bénévolat. Mais je dois admettre que les Jeux, c'est spécial. Comme nous ne pouvons nous qualifier pour les Jeux, pourquoi ne pas les vivre de l'intérieur en s'impliquant dans l'organisation ? », demande-t-elle.
N'allez pas penser que notre quarantaine de Québécois en sont à leur dernière expérience.
« Au souper, les gens ont commencé à parler de Lake Louise à la fin de l'année », conclut Monique Chartrand.
Ce n'est pas une, mais deux médailles que le groupe mérite.
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Bénévoles au départ de la course après cette grosse bordée de neige...
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Monique Chartrand en plein travail!
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| Bénévoles au sommet de la montagne devant l'Inukshuk, emblême des Olympiques de Vancouver 2010. |
Inspection de la piste aux petites heures du matin! |
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Mise en ligne le fév. 22, 2010
Les Jeux olympiques peuvent être très cruels au plan de la critique... ailleurs. Sachez d'abord que c'est très calme au Canada, malgré les résultats en deçà des attentes, après les pronostics élevés des dirigeants du sport au pays.
De toute évidence, nos décideurs ont été trop optimistes, lire même, trop jovialistes.
Cela dit, ça brasse considérablement en Autriche.
Débâcle!, Catastrophe! Le pire fiasco de l'histoire!
Ces reproches très sévères dans les médias sont dirigés vers l'équipe de ski alpin.
Au cours de la première semaine, l'Autriche a été limitée à deux podiums versus le record de 14 à Turin, il y a quatre ans.
Dans un pays où les Michel Villeneuve, Ron Fournier et 110% n'en ont que pour le ski, il y a de la surchauffe, voire de la colère.
Un quotidien a publié en haut de page les photos des têtes d'affiche Benjamin Raich, Michael Walchhofer, Mario Scheiber et Goerg Streitberger comme s'il s'agissait de criminels et, pire, d’assassins pour la nation.
En bas de vignette, on pouvait lire: échec numéro un, deux, trois et quatre.
* * *
Même si le ski alpin canadien patiente toujours pour son premier podium malgré les trois promis, il est plus juste de parler de déception contrôlée que de gronde chez-nous.
Président de Ski Canada, Gary Allan s'est senti obligé de tenir un point de presse pour offrir des explications.
Bien sûr que les absences de John Kucera, Geneviève Simard et François Bourque ont considérablement atténué la force canadienne.
Au-delà des positions, il existe une réalité saisissante.
Erik Guay, qui sauve la face du Canada avec deux 5e places, a été un des rares à sceller ses courses, avec Britt Janyk et Jan Hudec.
Manuel Osborne-Paradis, pourtant deux fois victorieux en Coupe du monde cet hiver, Emily Brydon, médaillée à Lake Louise, et Robbie Dixon, auteur de quatre top dix, ont fini la moitié de leurs épreuves dans le décor.
Il est impossible aspirer au podium lorsqu'on ne se rend pas au fil d'arrivée.
* * *
Bien sûr que la tension est un facteur considérable aux Olympiques.
À ce sujet, je retiens l'exemple de Bode Miller, assuré d'être le héros des compétitions alpines et possiblement de l'ensemble des Jeux.
Après le bronze en descente et l'argent en super-G , il a concrétisé son tour du chapeau en ravissant l'or au super-combiné.
Le skieur de Franconia, au New Hampshire, revient de loin.
À la même période l'an dernier, il avait pourtant abandonné les championnats du monde tellement il était dépité de ses contre-performances. De fait, il n'avait pas terminé la saison en Coupe du monde.
À une spatule de la retraite, il avait eu une conversation avec son père.
« Fiston, tu sembles avoir perdu le fun de pratiquer ton sport », lui a dit le paternel.
Oups!
Voilà une leçon à retenir. Dans le sport comme dans la vie, le premier pas vers le succès n'est-il pas d'abord le plaisir d'accomplir son travail plutôt que de subir une pression imposée ?
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Mise en ligne le fév. 21, 2010
Erik Guay ne sera pas du super-combiné, l'épreuve au programme olympique alpin aujourd'hui à Whistler.
«Je n'ai pas fait d'entraînement en slalom depuis trop longtemps», explique notre as-spécialiste de la vitesse qui évite la gêne au Canada avec ses deux 5e places en descente et en super-G.
Une compétition à laquelle Guay ne se ferait toutefois pas tordre un bras pour prendre le départ est certes le ski-cross, aussi à l'horaire aujourd'hui, à la montagne magique de Fortress.
Quatre des huit médailles canadiennes jusqu'ici ont été gagnées à cet endroit avec l'or pour Alexandre Bilodeau et Maelle Ricker ainsi que l'argent pour Jennifer Heil et Mike Robertson.
C'est quoi le ski cross, demandez-vous?
Il s'agit d'une nouvelle compétition en ski acrobatique qui connaît son baptême olympique à Vancouver.
Les compétiteurs s'élancent sur la piste en groupe de quatre et rivalisent un contre l'autre sous forme de rondes éliminatoires plutôt que contre un chrono comme en ski traditionnel.
Or, Guay aime beaucoup cette discipline.
L'animateur Marc Durand, de Radio-Canada, a révélé que Guay avait participé au camp d'entraînement de l'équipe canadienne de cross l'an dernier. D'ailleurs, il a envisagé la possibilité de s'inscrire à une ou deux étapes de la Coupe du monde dans la spécialité afin de tenter de mériter sa sélection olympique.
D'anciens coureurs en Coupe du monde alpine se recyclent en cross après leur carrière alpine.On peut nommer l'Américain Daren Rahlves.
« La formule spectaculaire me plaît. J'ai pris quelques départs pour le plaisir et sincèrement. je me débrouille assez bien», de dire Guay, qui a raté deux podiums à Whistler par un clin d'oeil.
Les membres de la formation canadienne de ski se meurent de compter Guay dans leurs rangs.
Imaginez la crédibilité que leur sport gagnerait instantanément avec la présence d'une tête d'affiche dix fois médaillée au grand cirque blanc.
Mais jamais au grand jamais, les dirigeants en alpin ne lui donneront la bénédiction de mélanger les styles compte tenu des risques.
En passant, Guay s'accommode fort bien de son présent statut d'athlète.
«Le ski alpin est et demeure toujours ma priorité», soutient celui qui a décidé poursuivre jusqu'aux prochains Jeux en Russie dans quatre ans..
Le plus rapide skieur alpin en cross est toutefois Ryan Semple, son bon copain de Mont-Tremblant, engagé au super- combiné en compagnie de Louis -Pierre Hélie, de Berthierville.
Ces dernières années, Semple a gagné deux Volkswagen en enlevant autant de fois la palme du festival printanier Spin.
Quant à Erik Guay, il a de quoi s'occuper aujourd'hui et ces prochains jours. Il a obtenu un dossard en slalom géant au calendrier mardi.
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Mise en ligne le fév. 20, 2010
Louis-Pierre Hélie
Erik Guay par-ci; Erik Guay par là! Erik mérite sans conteste notre médaille de grande estime en vertu de ses deux 5e places à 24 centièmes (en descente) et trois centièmes (en super-G) du podium.
On l'a dit et répété: le skieur de Mont-Tremblant sauve les meubles à Ski-Canada alpin qui multiplie depuis le début des résultats nettement en deçà des attentes.
Mais les Olympiques sont tout sauf un spectacle en solitaire surtout pour le ski québécois qui compte neuf représentants à Whistler.
En passant, ce total constitue un record de participation dans l'histoire des Jeux.
Inactifs jusqu'ici, les autres effectuent tous leur entrée à compter de dimanche.
Ryan Semple, de Mont-Tremblant, et Louis-Pierre Hélie, de Berthierville, seront du départ au super-combiné dans quelques heures.
Jeffrey Frisch, aussi de Tremblant, suivra mardi au slalom géant en compagnie d'Erik Guay.
Il s'agit d'un cadeau pour Erik dont la précédente expérience entre les piquets remonte au printemps dernier.
Mercredi prochain, ce sera au tour de Marie-Michèle Gagnon, de Lac-Etchemin, et Marie-Piere Préfrontaine, de Saint-Sauveur, de disputer le slalom géant.
Enfin, Anna Goodman , de Pointe-Claire, et Brigitte Acton, une autre de Tremblant, seront du slalom vendredi alors que Julien Cousineau, de Lachute, suivra samedi.
EN PRÉPARATION POUR 2014!
À quoi maintenant s'attendre des nôtres?
L'absence de François Bourque, meneur de la première manche en géant à Turin, et de Geneviève Simard, 5e dans la même discipline, provoque une immense vide. Il va de même avec Jean-Philippe Roy aussi K.O. pour la saison.
En ajoutant Anna Goodman qui skiera avec un protecteur au genou avant de passer au bistouri au terme des Jeux, on parle d'une équipe diminuée.
De fait, les talents québécois en action d'ici la fin des Jeux représentent davantage la relève dans quatre ans en Russie.
L'exception pourrait être Julien Cousineau, 5e en Autriche avant les Jeux.
À QUAND ENFIN UN PODIUM?
Cela dit, nos jeunes ne peuvent guère faire pire que les valeurs sures de Ski-Canada au cours de la première semaine maintenant complétée.
Après Manuel Osborne-Paradis er Robbie Dixon la veille, Emily Brydon et Shona Rubens ont effectué, samedi, des sorties de parcours en super-G.
Le meilleure position a été la très discrète 17e de Britt Janyk.
Impossible de ne pas être déçu pour Emily Brydon qui méritait de sceller sa carrière olympique autrement qu'avec une lourde chute.
Est-ce que le Canada sera blanchi en ces Jeux? Cette gênante possibilité prend maintenant tout son sens.
Seuls Michael Janyk, troisième aux Mondiaux l'hiver dernier, et possiblement Julien Cousineau s'il connaît la coures de sa vie peuvent maintenant éviter le pire.
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Mise en ligne le fév. 19, 2010
Impossible ne pas avoir le coeur serré pour Erik Guay, qui a terminé au pied du podium olympique une deuxième fois cette semaine.
Une infime marge de trois centièmes de seconde a fait échapper le bronze en super-G au skieur de Mont-Tremblant.
C'est à peine le temps d'un clin d'oeil comme écart si on compare au chrono victorieux d'une minute 30,34 secondes ou le bout d'une spatule au fil d'arrivée d'un long tracé de 2200 mètres.
En descente lundi, Guay avait également été dans le coup en bouclant à 24 centièmes du bronze pour la première des ces deux 5 e places à Whistler.
Pour ceux et celles qui n'ont eu le temps de suivre l'épreuve, l'or est allé au Norvégien Aksel Lund Svindal, champion en titre de la Coupe du monde, devant la paire américaine Bode Miller-Andrew Weinbrecht.
«J'avoue que ça fait encore plus mal comme position aujourd'hui qu'en descente au début de la semaine. La cruelle réalité est qu'il me faudra maintenant attendre un autre quatre ans avant d'avoir ma prochaine chance», a-t-il commenté au bas de la piste.
J'ai toujours apprécié le talent athlétique d'Erik et son courage de gagner sa vie à 120 km/h ou plus, mais encore plus son attitude.
Le tracé de Whistler était glacé au sommet et bosselé dans les autres sections.
Jamais lors de l'entretien il n'a cherché les excuses pour expliquer son déchirant résultat.
Comme toujours, il a assumé l'entière responsabilité de son sort.
«C'est ma faute, a-t-il dit sachant très bien l'endroit de «son erreur».
«Tout s'est passé dans la troisième porte très exactement. Je suis sorti un peu trop large. Malgré la pression je me sentais bien. De fait, je dédordais d'énergie en piste. Dans un sport aussi compétitif que le ski, il n' y a pas de place pour la moindre hésitation», a été son explication.
Chose certaine, Erik Guay, aussi 4e à Turin,. l'aura un jour sa médaille. N'a-t-il pas reprouvé deux fois plutôt qu'une qu'il appartient véritablement à l'élite.
Au sujet des autres à l'équipe canadienne, les Jeux de Whistler sont ceux de la désolation du côté masculin.
Manuel Osbone-Paradis, pourtant deux fois vainqueur en Coupe du monde cette saison, et Robbie Dixon ont tous deux effectué des sorties de parcours sur la montagne qui les a vus grandir. Le quatrième Canadien Jan Hudec n'a été qu'un figurant avec son 23 e rang.
Bref, Erik Guay, que l'on reverra mardi en slalom géant, sauve les meubles!
MERCI EMILY!
Le super-G féminin suit samedi lors d'une journée qui s'annonce remplie d'émotions pour la Canadienne Emily Brydon.
Il s'agira de sa dernière prestation olympique ayant confirmé sa retraite à la fin de l'hiver.
Merci pour tous les bons moments, Madame Brydon!

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Mise en ligne le fév. 18, 2010
Saviez-vous qu'Alexandre Bilodeau avait entrepris tout jeune sa carrière de sportif au... hockey.
Son père Serge est un ancien joueur d'élite chez les juniors.
Alex jouait à Rosemère avec les enfants de Gaétan Boucher, le héros de Jeux de Sarajevo.
«Le décision de faire du ski été celle de ma mère Sylvie», raconte Alex.
« Le sport a toujours été une affaire de famille. Or, elle en avait assez que mon frère et ma soeur se «bourrent» à la poutine et aux pointes de pizza alors que j'étais le seul en action. De là le transfert de l'aréna vers les pentes», raconte-t-il.
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Plusieurs auto-proclamés experts de sport (sous le faux prétexte qu'ils connaissent le hockey) ont fait les gorges chaudes cette semaine lorsque le Norvégien et champion de la Coupe du monde Askel Lund Svindal a remercié Erik Guay, 5e, pour sa médaille d'argent en descente.
Tel que raconté dans une précédente chronique, Erik a refilé quelques observations de la piste de Whistler à son ami après sa course.
Je ne comprend pas la réaction. Mais pas du tout!
Le ski n'est justement pas le hockey, et cela très heureusement.
Avant de réagir à froid, ceux qui critiquent devraient se demander combien de fois Guay a profité du même service de la part de Svindal.
Personnellement, je préfère le louable esprit de compétition d'Erik Guay que l'attitude de l'équipe féminine de hockey qui martyrise leurs rivales par des scores si astronomiques que cela hypothèque littéralement la crédibilité à leur sport.
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L'Allemande Marias Riesch a remporté, jeudi, le super combiné de Whistler.
Meneuse lors de la manche de descente, l'Américaine Linsay Vonn a enfourché a mi-parcours 24 heures après sa médaille d'or en descente.
Il faudra voir si Vonn a aggravé sa blessure tibia. La réponse suivra au super-G samedi.
Julia Mancuso, aussi des États-Unis, a continué de surprendre avec une deuxième décoraction d'argent en autant de jours.
Mancuso n'était pas montée au podium depuis 2008.
En méritait le bronze, la Suédoise Anja Paerson est devenue la skieuse alpine la plus décorée de l,histoire des Jeux avec six médailles.
Tel que prévu, les Canadiennes Shona Rubens et Emily Brydon ont été à des rôles de figurante avec leur 12e et 14e rang.
Quelle histoire que celle de la Slovène Petra Majdic!
La fille a gagné le bronze au sprint en ski de fond après être tombée dans le fond d'un ravin en entrant trop vite dans un virage serré lors de la l'entraînement.
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Les dernières nouvelles sont encourageantes à propos Anna Goodman, de Pointe-Claire, qui tente de participer aux Jeux avec un proctecteur au genou permettant de retarder pour le moment.
Elle a recommencé è chausser les skis à l'entraînement et retrouve graduellement les repères, dit-on.
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C'est rien de moins que 28 000 billets que le Comité organisateur de Vancouver doit rembourser en ski acro et en surf des neiges en raison de la météo.
La pluie a beaucoup trop amolli la neige en bordure des pistes pour recevoir les spectateurs.
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Avec les moults modifications apportées à Whistler depuis le début les Jeux, on est tous un peu égaré avec le calendrier des compétitions en ski alpin. Voici le nouvel horaire de la FIS.
demain: super G (hommes)
samedi: super-G (femmes)
dimanche: combiné ( hommes)
mardi (23): slalom géant (hommes)
mercredi (24): slalom géant (femmes)
vendredi (26): slalom (femmes)
samedi (27): slalom (hommes)
Est-ce nécessaire de préciser que c'est à condition que Dame Nature collabore bien sur!
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Mise en ligne le fév. 17, 2010
Je viens de compléter ma revue olympique quotidienne des médias autant imprimés qu'internet à propos de Vancouver 2010.
Maelle Ricker, une fille en or! Le Canada trop fort au hockey! Report (quoi de neuf!) en ski alpin!
Telles sont les principales manchettes partout.
Ce sont toutefois quelques lignes d'un texte sur la planchiste Dominique Maltais publié dans Le Soleil et fort bien par rendu le journaliste Carl Tardif qui m'ont frappé comme une tonne de briques.
Prenons d'abord le temps de faire la mise en situation.
Médaillée de bronze à Turin il y a quatre ans Dominique s'est blessée à l'entraînement et a conséquemment raté sa qualification pour les rondes éliminatoires dans des conditions de misère.
Très dommage!
Après les tests anti-dopage et une visite à la clinique, Dominique est allée rejoindre son monde dans l'estrades pour la finale.
«Dominique s'est excusée en les voyants», écrit en substance Tardif dans un reportage fort bien ficelé qui nous transporte dans l'intimité d'une athlète.
Quoi? Ou plutôt pourquoi des excuses?
S'il y a une chose pas nécessaire ma grande, c'est notre pardon.
Au contraire, c'est nous, le public, qui devrait te féliciter pour tes quatre dernières années de sacrifices, dont une entièrement consacrée pour rebâtir ton genou.
Tous les olympiens rêvent bien sûr d'une formidable conclusion à la Alexandre Bilodeau en ski acro, mais ceux et celles qui ne se rendent pas au podium n'ont aucunement à rougir.
Au contraire!
Mériter une sélection olympique signifie l'excellence planétaire ce qui n'est pas rien.
Juste cela même devrait et doit mériter notre appréciation et notre admiration envers Dominique Maltais et tous les autres.
Après tout, qui au bureau aujourd'hui peut se vanter d'être les meilleurs de son métier au monde???
MISSION ACCOMPLIE POUR VONN
Crédit photo: AFP/Clive Rose/Getty Images
Justice a effectivement été faite, mercredi, lors de la descente féminine avec la victoire de Lindsay Vonn à Whistler.
L'Américaine avait tout gagné en carrière sauf une médaille d'or olympique.
Les USA ont réussi le doublé avec la deuxième place de Julia Mancuso devançant le reste du pelonton pas une sur un tracé très rapide et sélectif.
La première médaille canadienne en alpin continue de se faire attendre du côté canadien après le sixième rang de Britt Janyk, une fille de Whistler, et le seizième d'Emily Brydon.
Cette décoration d'or est la première pour Vonn, mais certainement pas sa dernière.
Préparez-vous à l'applaudir aussi au super-combiné et en super-G ces prochains prochains
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Mise en ligne le fév. 16, 2010
Quelle est la différence entre Julien Cousineau de même que les autres skieurs des disciplines techniques de l'équipe olympique aux Jeux et nous, les olympiens de salon?
Sachez qu'il n'y en existe justement pas, du moins dansla façon de suivre les compétitions!
Eux aussi regardent l'action à la télé.
Cousi, Anna Goodman, Jeffrey Frisch et les autres spécialistes des piquets sont en retraite fermée à Nakiska, près de Calgary, avant de quitter dans deux jours vers Panorama, en Colombie-Britannique. De fait, leur arrivée à Whistler n'est prévue qu'au milieu de la semaine prochaine.
Ne pensez pas qu'ils sont déçus de ne pouvoir participer aux célébrations d'Alexandre Bilodeau, vivre au village et y serrer la pince de Martin Brodeur, Wayne Gretzky et autre célébrités.
Au contraire!
«La décision de l'équipe de nous isoler est définitivement la bonne puisque nous pouvons profiter d'excellentes conditions d'entraînement alors qu'à Whistler...», mentionne Cousi.
Cousi a été un des rares avec Trevor White à voir pu participer aux cérémonies d'ouverture à Vancouver, vendredi soir dernier. Les autres étaient à Nakiska, site des épreuves alpines des J.O. de Calgary en 1988, ou en attente à Whistler.
« J'ai pris la direction de Calgary le lendemain matin des cérémonies et je ne regrette pas. Les Jeux ne sont pas une affaire de touristes, vous savez. L'autre avantage à Nakiska est que nous profitons d'une piste privée loin des distractions», ajoute-t-il.
Chut! Il ne faut le dire trop fort, mais parcours olympique de Whistler pour le slalom au programme le 27, donc l'avant dernière journée, a été reproduit avec exactitude.
«Le traceur de la première manche sera notre entraîneur. Or, nous pouvons reconstituer le même patron», précise-t-il.
UN MORDU DES JEUX
Cela dit, ne pensez pas que Cousi et compagnie ne suivent pas les Jeux malgré l'éloignement.
«Je n'ai rien manqué jusqu 'ici, en incluant la médaille d'or d'Alexandre Bilodeau bien sur», raconte-t-il.
Cousi se définit un fan fini des Olympiques.
«Les JO ont toujours été mes deux semaines de télé préférées. Je regarde tout dont le le curling parce ce sont les Jeux», poursuit-il.
Julien Cousineau et tous les autres seront des cérémonies de clôture à Vancouver le 28.
«Ma première intention est d'aller rencontrer Alexandre que je n'ai pas le plaisir de connaître encore. Quelle magnifique performance il a offerte! Quelle touchante histoire avec son frère Frédéric! Je veux le féliciter à mon tour», a-t-il conclu avant de retourner devant le téléviseur très évidemment.
AUTRE REPORT
Pour la troisième fois, une épreuve est reportée en raison des fortes chutes de neige dans la nuit et le temps doux ayant ramolli la surface.
Il s'agit du combiné masculin prévu mardi.
Les Jeux Olympiques deviennent un jeu de dominos le combiné étant remis vendredi à la place du super-G décalé à dimanche.
Le deuxième entraînement de la descente féminine a aussi été annulé. La descente reste cependant au programme mercredi.... pour le moment.
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Mise en ligne le fév. 15, 2010
Vingt-quatre centièmes de seconde. Voilà l'infime marge qui a coûté à Erik Guay une place au podium de la descente olympique de Whistler.
Sous un ciel enfin dégagé après des délais en série, le skieur du Mont-Tremblant a pris la cinquième place d'une course corsée au possible que le Suisse Didier Defago a remporté avec un temps d'une minute 54,31 secondes.
Le Norvégien Askel Lund Svindal et l'Américain Bode Miller ont suivi avec le retard d'àpeine la longueur d'un ski, soit sept et huit centièmes derrière.
L'écart Guay-Défago a été de 39 centièmes.
«Honnêtement, je ne sais trop quoi penser en ce moment. Je suis à la fois content et déçu», de commenter Guay en donnant de ses nouvelles à Rue Frontenac alors qu'il était encore dans l'aire d'arrivée avec sa fiancée et sa fillette de treize mois.
« Il s'agit de mon meilleur résultat de la saison dans la spécialité qui me ravirait lors de n'importe quelle étape de la Coupe du monde»,a -t- il commencé par expliquer.
Crédit photo: AFP/Fabrice Coffrini
«En contre partie, les Jeux olympiques ne sont pas des Coupes du monde. Le rendez-vous ne reviennent que tous les quatre ans. Je paierais cher pour la première section du parcours. C'est pourquoi ça qui fait fait mal être si podium sans pouvoir l'atteindre les occasions étant si rares», a-t-il admis.
Guay a été la consolation d'une très désappointante journée canadienne.
Un des favoris en raison de son doublé en Coupe du monde depuis le début de l'hiver , Manuel Osbone-Paradis n'a pu faire mieux que 17e. Jan Hudec a terminé encore plus loin au 25e échelon.
Robbie Dixon a été victime d'une chute à mi-parcours.
«Mettons ce n'était pas la journée de notre équipe. Les conditions étaient si différentes que lors de l'entraînement chronométré jeudi. Cela dit, les bénévoles ont fait un remarquable travail», de déclarer Guay.
Bien qu'il ait fait ses preuves dans le passé ne gagnant les classiques de Kizbuehel et Wengen en 2009, Défago n'était le Suisse pressenti pour l'or.
Tous les yeux étaient rivés sur Didier Cuche, meneur au classement du calendrier, qui n'a pu faire mieux que 7e.
... Des éloges de Svindal...
Le Norvégien Askel Lund Svindal a tenu a rendre hommage à Erik Guay pour sa médaille d'argent.
Erik est un ami qui m'a beaucoup aidé au départ en me retransmettant des informations pertinentes sur le racé à la radio après sa descente», de dire le champion de la Coupe du monde.
Précisons que les Canadiens et les Norvégiens s'entraînent toujours ensemble.
« La générosité d'Erik démontre qu'il est un grand sportif en plus d'être un grand athlète ce qui l'honore», d'insister Svindal.
st ...et des félicitations pour Alexandre
Toujours au sujet Guay ,il prendra les prochains jours afin de se préparer en prévision du super-G vendredi.
Il détient le sixième rang au total des points de la discipline en Coupe du monde.
L'idée est de continuer bâtir à partir des résultats d'aujourd'hui», a-t-il expliqué.
Avant de terminer la conversation, Erik Guay a demandé une faveur à l'auteur de ces lignes.
«Peux-tu retransmettre mes félicitations àAlexandre Bilodeau lorsque tu reparleras tantôt. J'ai vu sa course en direct dimanche et de nouveau reprise ce matin avant d'aller è la montagne. Alexandre a été absolument super», a-t-il conclu.
Saches que le message est déjà fait, mon homme!
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Mise en ligne le fév. 14, 2010
On s'est quitté samedi après le report de la descente-messieurs sur cette question: pourquoi le Comité international olympique a-t-il choisi Vancouver alors qu'il était très au fait du bordel-météo à Whistler.
Rappelons que la Fédération internationale avait menacé de rayer le Canada de son calendrier en Coupe du monde suite à trois sannée successives d'annulation des descentes à Whistler ce qui a depuis provoqué le déménagement à Lake Louise.
C'est l'argent, qui décide, les amis! Juste l'argent.
Sachez que NBC a versé 820 millions de dollars pour obtenir les droits de Vancouver.
Dans La Presse affaires, Vincent Brousseau-Pouliot précise qu'il s'agit d'un bond de 34% comparativement à Turin il y a quatre ans.
Ayoye!
Au diable le toxique cocktail pluie-neige et brouillard et vive le gros cash!
L'avantage de Vancouver est la présentation des épreuves en direct aux États-Unis aux heures de grande écoute plutôt qu'en différé comme à Turin.
La télé européenne tire aussi profit du décalage pouvant voir le ski ( lorsqu'il y en aura???) alors que les travailleurs sont de retour à la maison.
Bien sur que la décision été prise au détriment de la qualité des compétitions et, plus important, sans vraiment tenir compte des athlètes qui ont investi quatre ans d'efforts.
Dommage!
Le meilleur synonyme de sport est argent dans le Larousse ou Robert... de la réalité. Sachez que les dirigeants olympiques l'ont très bien compris, merci!
Un rappel: la descente-hommes doit être présentée à 13h30 (heure du Québec )...
Go, Erik, go.... si Dame Nature le veut bien sur!
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Mise en ligne le fév. 14, 2010
Même si les Jeux sont commencés, pas vrai que notre titre «Le compte à rebours olympique» demeure entièrement justifié en ski alpin.
En effet, il faudra maintenant attendre au début de semaine dans le plus optimiste des scénarios pour la première remise de médailles à Whistler avec le déplacement de la descente messieurs de samedi à lundi (13h30 heure du Québec).
Le super combiné dames annoncé dimanche est déjà transféré à une date à déterminer la semaine prochaine.
Saviez-vous qu'il s'agit des sixième et septième reports en huit départs prévus en ajoutant les entraînements chronométrés.
La seule session complétée l'a été jeudi sur... une piste écourtée.
SOMMET HISTORIQUE
Dommage car le Canada a la fièvre olympique!
Malgré des présentations somme toute ordinaires, un auditoire record l'histoire de la télé canadienne a été enregistré, vendredi soir, lors des cérémonies d'ouverture.
Un total de 13,3 millions de Canadiens ont regardé la diffusion intégrale de trois heurs et trente minutes sur une des 11 antennes qui retransmettaient en direct de Vancouver, selon les sondages
La précédente marque était de 10,2 millions lors de la conquête de la médaille d'or du Canada au hockey masculin à Salt Lake City en 2002.
Les chiffres révèlent également que 26 millions de personnes au pays ont suivi intégralement ou partiellement la retransmissions ce qui représente deux Canadiens sur trois.
Pour les mordus de statistiques, l'ouverture de Jeux de Calgary 1988 avait regardé par 4.24 millions de canadiens.
Quel était l'auditoire à Montréal en 1976?
Impossible de répondre puisque les sondages n'existaient pas à l'époque.
Bien sur que l'attente en ski est un anti-climax surtout que la descente étant la discipline reine du ski.
st... Ligne ouverte...
Vos questions ont été particulièrement nombreuses concernant le retard à répétition et voici les réponses à celles qui reviennent le plus souvent.
Q:Que prévoit la météo à Whistler ces prochains jours?
R: Des périodes d'éclaircissement pointent après la fin de semaine. Le hic est que le temps doux persistera alors qu'il faut froid pour geler la montagne gorgée d'eau plus particulièrement dans le dernier tiers du tracé.
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Q:Combien de temps peut-on encore attendre?
R: La gestion de crise approche au sein de la Fédé internationale. Il restera quatorze jours au calendrier des Jeux à compter de lundi pour disputer dix épreuves!
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Q: Qui profitera tire avantage de ces délais?
R:Lindsey Vonn peut maintenant profiter de quelques jours additionnels pour soigner sa fracture au tibia.
Ajoutez les vétérans ( Didier Cuche et Michael Walchhofer entre autres) qui ont connu l'attente à Nagano en 1998.
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Q:Quel sera l'effet sur Erik Guay.
R: Disons qu'il a quitté la piste jeudi dans une bonne disposition d'esprit en terminant 3e du seul entraînement chronométré. Le défi des entraîneurs est de la garder dans sa bulle 48 heures de plus.
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Q:Enfin, pourquoi le Comité olympique a choisi Vancouver si c'est toujours le bordel-météo (trois annulations de Coupe du monde) à Whistler.
R:On vous garde la réponse pour dimanche puisque ça risque d'être plutôt long. Très long!
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Mise en ligne le fév. 12, 2010
 L'entraînement chronométré en prévision de la descente olympique chez les hommes prévue samedi a (encore!) été annulé vendredi à Whistler et ce n'est pas en raison du manque de neige avec huit mètres au sol.
Pour la deuxième fois en trois jours, il y a toujours trop brouillard.
Le Français Julien Lizeroux a tout résumé en une phase brève mais tellement réaliste:«le jeu de cartes est essentiel parce que Whistler est ... une vraie partie patience!»
Les conditions sont changeantes selon les sections du parcours.
On passe de l'hiver au ski de fin printemps en une minute 30 ou 35 secondes.
«C'est la grosse poudreuse très froide au sommet avant un opaque nuage au brouillard au milieu et dela neige sous forme blé d'inde en grains vers la fin», tel que décrit par le principal favori Didier Cuche, de la Suisse.
Personne ne peut et ne veut s'aventurer pour dire quand Dame Nature va commencer à collaborer en incluant le Canadien Robbie Dixon, qui vit à Whistler depuis l'âge de 22 mois.
«Ma prédiction sur la température est qu'il n'y a pas de prédictions tellement c'est instable ici», raconte-il.
RÉPONSES À VOS QUESTIONS
L'accalmie non souhaitée a permis à Sophie Pilon, relationniste de nos boys canadiens, de répondre aux questions que vous demandez à la maison.
Vous: Que font les skieurs canadiens lors des annulations a répétition?
Sophie: Ils profitent d'un repos repos additionnel entre deux entraînements au gymnase
Vous: Est-ce que la situation peut avoir un impact sur l'horaire officiel?
Sophie:La descente reste au programme samedi (14h45 au Québec) la séance de jeudi étant officielle bien que disputée sur un parcours écourté. Il faudra toutefois voir la couleur du ciel car on annonce pas très beau ( mélange pluie et neige).
Vous: On imagine facilement que ça regimbe et que ça chiale contre la météo surtout qu'on se prépare depuis quatre ans?
Sophie: Non! Les athlètes comprennent!
DU DÉJÀ VU!
Ce n'est pas la première fois Dame Nature sévit. saviez-vous que le Fédération internationale a déjà menacé de rayer le Canada de son calendrier de la Coupe du monde si on retournait à Whistler après trois ou quatre années consécutives d'annulation.
Il a fallu déménager à Lake Louise.
Un rappel: Dixon et notre Erik Guay ont fait deux et trois au classement derrière l'Autrichien Michael Walchoffer, jeudi. Cuche avait été le plus rapide sauf qu'il a raté une porte dans la brume.
COUSI SEUL QUÉBÉCOIS DANS LE STADE
Ne cherchez pas les skieurs canadiens aux cérémonies d'ouverture ce soir.
Julien Cousineau et Trevor White seront les deux seuls dans le grand stade.
Louis-Pierre Hélie et Ryan Semple suivront le spectacle sur écran géant à Whistler.
«C'est trop de route (quatre heures) pour faire l'aller-retour à Vancouver», explique Sophie Pilon.
Et que feront Guay (sa conjointe et sa fille de treize mois ont fait le voyage), Dixon, Manuel Osborne-Paradis et Jan Hudec, les quatre descendeurs retenus?
Ils regarderont les présentations à la tivi de la grande maison louée par l'équipe canadienne parce qu'ils ont tous obtenu congé ...au cas ou qu'il ait une course samedi.
On se rejase demain.
PS: Après un délai, l'entraînement des filles a également été annulé vendredi en prévision du super-combiné dimanche.
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Mise en ligne le fév. 06, 2010
Souhaitez leur bonne chance!
INVITATION POUR SALUER ET ENCOURAGER NOS OLYMPIENS !
À compter de vendredi soir prochain, le monde entier aura les yeux rivés sur Vancouver 2010. À 21h30 très précisément, ce sera le début des cérémonies d'ouverture aux Olympiques.
Ces Jeux marquent une très belle réussite pour Ski Québec.
Saviez-vous que...
--- le ski alpin forme presque 20% de l'ensemble de la représentation provinciale avec neuf athlètes sur le contingent de 50?
----Il s'agit d'une délégation record dans l'histoire. Ils étaient sept à Olso en 1952.
--- Le total de neuf constitue presque la moité de l'équipe alpine canadienne composée de 22 membres.
En ordre alphabétique, nos Olympiens sont:
Brigitte Acton (Mont-Tremblant)
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Julien Cousineau (Lachute)
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Jeffrey Frisch (Mont-Tremblant)
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Louis-Pierre Hélie (Berthierville)
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Marie-Pier Préfontaine (Saint-Sauveur)
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Ryan Semple (Lac Carré/Saint-Faustin)
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Marie-Michèle Gagnon (Lac-Etchemin)
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Anna Goodman (Mont-Tremblant)
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Erik Guay (Mont-Tremblant)
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Bravo!
«L'ensemble de la grande famille du ski doit être fière compte tenu du lot de blessures subies cette saison», de dire Michel Marcoux et Daniel Lavallée, respectivenment président et directeur-général de Ski-Québec.
Cette fierté est effectivement que plus justifiée et cette chronique olympique vous offre l'occasion de la manifester aux principaux concernés.
Comment procéder?
Dès maintenant, on vous offre l'occasion de nous faire parvenir vos messages de bonne chance ou d'inspiration.
En passant, le texte peut-être être accompagné d'un souvenir ou d'une anecdote.
L'invitation s'adresse aux parents et amis de nos Olympiens bien sur, mais aussi aux anciens de l'équipe du Québec, aux clubs de ski et sans jamais oublier au grand public.
L'adresse est info@skiquebec.qc.ca.
En plus d'être acheminés à Vancouver, les meilleurs messages seront mis en ligne.
Allez! On se précipite tous dès l'instant devant le clavier de l'ordi.
Cela fait quatre ans, 48 mois et 1 460 jours que nos as de la glisse qui travaillent et «buchent» littéralement pour réaliser leur rêve. Pas vrai que la moindre des choses serait de prendre un petit deux minutes pour leur écrire quelques mots?
Go!
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Bonne chance à tous les skieurs du Québec qui ont un rendez-vous aux jeux de Vancouver 2010….
Un message spécial à Louis-Pierre Hélie… qui vivra son rêve de jeunesse… Bonne chance !
« Il faut toujours croire aux meilleurs de soi-même. C’est en rêvant au plus grand rêve et en visant toujours plus haut que tout peut vous appartenir puisque vos possibilités sont aussi illimités que vos rêves »…
La famille Panfili et Hélie
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Chers athlètes canadiens et québécois.
Félicitations pour votre persévérence et tous les efforts que avez fait durant plusieurs années pour réussir à atteindre ce plus haut niveau de performance au monde. Nous sommes fiers de vous et vous pouvez être très fiers de vous aussi.
Pierre Bourget et Diane Gagnon
Club de ski Mont-Tremblant
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Mise en ligne le fév. 01, 2010
Le compte rebours des Jeux Olympiques s'intensifie vraiment.
En ce début de février, on ne parle plus du rendez-vous de Vancouver en terme d'années et ni de mois comme il n'y a pas si longtemps encore, mais de quelques jours pour montrer que le sprint final est Erik Guay, Julien Cousineau, Anna Goodman et tous nos autres as de la glisse.
De fait, il s'agit d'une analyse à la loupe puisqu'on a demandé aux grands patrons de Ski-Canada de nous jaser des Québécois.
Comment se sont-ils qualifiés? Quel est niveau de la forme? À quoi s'attendre comme résultats?
Sans plus de préambule, allons directement aux commentaires.
Bonne lecture!
ERIK GUAY:
 Sans conteste le chef de file chez les Québécois avec dix podiums en Coupe du monde à son palmarès, l'as de la vitesse du Mont-Tremblant âgé de 28 ans participera aux Jeux pour la deuxième fois.
«Erik va fort bien en super-G (6e au classement général) ce qui en fait certainement un sérieux candidat pour une médaille dans la spécialité», dit Max Gartner,grand patron de l'équipe nationale.
«Nos entraîneurs travaillent pour le relancer en descente. La confiance revient. Erik a obtenu un résultat fort encourageant à son dernier départ. De plus, il est très à l'aise sur la piste de Whistler. Bref, tous les espoirs sont permis.»
JULIEN COUSINEAU:
Jeune «doyen» de la formation à 29 ans, «Cousi» est sur un nuage ayant réussi sa plus reluisante performance «à vie» en terminant 5e au slalom de Schaldming à la fin janvier.
«Julien a toujours été très rapide, mais inconstant en ce sens qu'il peinait à compléter ses deux manches. Son travail avec une psychologue a rapporté gros. Il a élevé son ski de plusieurs crans sous la pression. Il devient un aspirant au podium à ses premiers Jeux», raconte Gartner.
JEFFREY FRISCH:
«L'épidémie de blessures a plus particulièrement décimé nos rangs en slalom géant avec la perte de John Kucera, Jean-Philippe Roy et François Bourque. Jeffrey (21e à Beaver Creek) s'avère donc une solution», de mentionner Gartner.
Frisch est né en Italie. Sa mère est Montréalaise. Il a grandi dans la région de Gray Rocks.
Âgé de 25 ans, il vivra ses premiers Jeux. Une participation en super-G également n'est pas à écarter.
LOUIS-PIERRE HÉLIE:
.jpg) Un départ en descente aux J.O. est possible pour le skieur de Berthierville âgé de 24 ans.
«Nous avons six coureurs qui batailleront pour un des quatre dossards disponibles», de préciser Gartner.
Puisque Guay, Manuel Osborne-Paradis et Robbie Dixon sont des valeurs sures, Hélie fera surtout la lutte au vétéran Jan Hudec pour sa place.
Le super-G et peut-être le combiné demeurent deux autres ouvertures.
RYAN SEMPLE:
Olympien à Turin en 2006, Iil est de retour à l'équipe canadienne après avoir été retranché l'hiver dernier.
ll a impressionné en prenant la 11e place au combiné de Kitzbuehel après la 23e èa Wengen.
«Un top 10 de sa part n'est pas à écarter s'il parvient à pousser à fond en slalom et en descente», soutient Gartner.
Semple a 27 ans et réside à Saint-Faustin/Lac Carré.
ANNA GOODMAN:
 Voilà une très heureuse surprise pour tous!
Supposément «finie» pour la saison suite à une déchirure ligamentaire au genou droit subie en Coupe du monde au début janvier, la miraculée de Pointe-Claire âgée de 24 ans aura sa chance.
« Anna peut recommencer à skier avec une orthèse. Elle sera sous haute surveillance. Mais puisque l'opération peut attendre, elle aura son dossard si tout se déroule bien», de déclarer Robert Rouselle, gestionnaire des programmes
BRIGITTE ACTON:
Telle fille telle mère! Vingt-huit ans après sa mère Diane Pratte Olympienne à Sapporo, Brigitte revivra ses deuxièmes Jeux.
À Turin, ses positions avaient été 10e (combiné) 11e (slalom géant) et 17e (slalom).
La skieuse de Mont-Tremblant de 24 ans n'a pas pu reproduire ses performances cet hiver bien qu'elle ait multiplié les résultats sous le 20e rang.
«Brigitte est le type de fille qui sait se surpasser lors des grandes occasions. Elle était d'ailleurs aussi dans le coup Mondiaux l'an dernier», rappelle Gartner.
MARIE- MICHÈLE GAGNON:
 La cadette du groupe à 20 ans et championne Nor-Am 2009, elle se prépare pour sa première expérience olympique.
Après une prometteuse 14 e place en ouverture de saison en Autriche, les sorties de tracé et les temps insuffisants l'ont empêchée de se qualifier ont été trop nombreux.
Ski Canada espère un déblocage.
«Marie-Michèle pour en donner davantage ( 9e en Coupe du monde l'an dernier) son talent étant indéniable», analyse Rousselle au sujet de la glisseuse de Lac-Etchemin reconnue comme «une assise solide» pour l'avenir.
MARIE-PIER PRÉFONTAINE:
 Marie-Pier a obtenu sa promotion lorsque la Fédération internationale a augmenté le quota canadien de 19 à 22 représentants.
Présentement classée 31e au monde en slalom géant à la liste FIS, ellea terminé 25e à Beaver Creek.
«Les entraîneurs s'affairent à améliorer la régularité», de déclarer Kyle Marr, directeur des communications.
Marie-Pier pourrait-elle participer à d'autres épreuves?
Ski Canada n'a pas l'intention d'annoncer de façon officielle pour le moments qui prendra le départ dans les spécialités», de terminer Marr.
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UN PETIT MOT SUR NOTRE CHRONIQUEUR ET AMI MARIO BRISEBOIS...
Le ski est plus qu'un sport pour notre collaborateur invité Mario Brisebois. Il s'agit d'une passion.
Il écrit et commente dans les grands médias sur les Jeux olympiques, les Coupes du monde, les compétitions nationales ou provinciales et autres sujets de ski depuis la glorieuse époque des « Crazy Canucks », les très belles années de Mélanie Turgeon, jusqu'aux exploits plus récents des Erik Guay, Geneviève Simard, François Bourque et compapnie.
Son bagage d'expérience auprès des équipes québécoises ou canadiennes va d'Alain Cousineau jusqu'à son fils Julien ou de Brigitte Acton à sa mère Diane Pratte.
« C'est parce que j'ai commencé à douze ans , vous savez! », dit-il avec humour.
Mario Brisebois a mérité plusieurs prix de distinction pour son travail, dont celui de chroniqueur par excellence attribué par la Fédération internationale.
On peut aussi le lire sur Ruefrontenac.com et l'entendre à la chaîne Sirius de Radio-Canada.
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