
UN PETIT MOT SUR NOTRE CHRONIQUEUR ET AMI MARIO BRISEBOIS...
Le ski est plus qu'un sport pour notre collaborateur invité Mario Brisebois. Il s'agit d'une passion.
Il écrit et commente dans les grands médias sur les Jeux olympiques, les Coupes du monde, les compétitions nationales ou provinciales et autres sujets de ski depuis la glorieuse époque des « Crazy Canucks », les très belles années de Mélanie Turgeon, jusqu'aux exploits plus récents des Erik Guay, Geneviève Simard, François Bourque et compapnie.
Son bagage d'expérience auprès des équipes québécoises ou canadiennes va d'Alain Cousineau jusqu'à son fils Julien ou de Brigitte Acton à sa mère Diane Pratte.
« C'est parce que j'ai commencé à douze ans , vous savez! », dit-il avec humour.
Mario Brisebois a mérité plusieurs prix de distinction pour son travail, dont celui de chroniqueur par excellence attribué par la Fédération internationale.
On peut aussi le lire sur Ruefrontenac.com et l'entendre à la chaîne Sirius de Radio-Canada.
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Mise en ligne le fév. 03, 2012
ERIK GUAY (4e) ... SUR LA COUTURE DU MOUCHOIR DE POCHE!
Photo AFP
Le héros de la première de deux descentes de Coupe du monde à Chamonix vendredi a certes été le chrono avec un podium qui a été déterminé à un tic tac et guère plus, tellement c'était corsé comme rarement.
Seulement huit centièmes ont séparé les cinq premiers sur La Verte des Houches.
Le reporter d'Eurosport a tout résumé en une petite phrase. « Tout se joue dans un mouchoir de poche », a-t-il écrit au sujet de cette présentation dans l'immensité des Alpes.
Dommage que l'article n'était signé que les initiales M.M. L'auteur méritait son moment de gloire pour sa prose descriptive dans ce coude à coude.
Il a toutes nos félicitations si jamais il nous lit dans la salle des médias ... ou devant un verre de rouge bien mérité.
L'Autrichien Klaus Kroell l'a emporté par un infime centième devant l'Américain Bode Miller.
En quête d'une troisième victoire de suite après Kitzbuehl et Garmisch-Partenkirchen sur des tracés écourtés, le Suisse et meneur de la saison, Didier Cuche, est juste derrière, à quatre centièmes.
Et parlant de quatre centièmes, le cœur nous serre de vous apprendre que le frustrant écart d’Erik Guay lui a coûté une médaille. Il a bouclé 4e sur la couture du mouchoir, soit ex-aequo avec Romed Baumann, aussi de l'Autriche.
Admettons que c'est mince et rageant sur un long parcours de 2 minutes 04,22 secondes (le temps vainqueur) qui fait 3 215 mètres du sommet à l'arrivée.
SI PROCHE ET SI LOIN À LA FOIS
Parti avec le dossard numéro 16, Erik Guay a connu une fin de descente d'enfer.
On aurait dit un supersonique avec un casque et des lunettes.
Après un départ ordinaire, il accusait un retard de 57 centièmes au troisième intervalle sur le temps référence réalisé par son coéquipier Jan Hudec.
Après l'argent à Garmisch en fin de semaine, l'or est devenu tout à coup réaliste pour notre as de la vitesse de Mont-Tremblant.
En plus d'effacer le déficit, il a même retranché neuf centièmes au résultat de Hudec pour prendre la tête.
La malchance de Guay est que les conditions se sont par la suite améliorées et les trois suivants ont juste été un peu plus rapides.
ON RECOMMENCE DÉJÀ
Chamonix est une reprise de Val Gardena annulé avant les Fêtes après le passage d'une bonne quinzaine de skieurs, en raison des bourrasques.
Erik Guay était 4e lorsque les gens de la FIS ont demandé à tout le monde de rentrer au chalet.
Il aussi fini 4e à Bormio entre Noël et le 1er de l'an.
Malgré tout, il y a deux bonnes nouvelles à retenir.
Erik Guay skie bien et une deuxième descente à Chamonix suit aussitôt que samedi. Il sera à surveiller.
Même si on gèle partout en Europe, Chamonix n'est pas l'Ukraine à moins 35 degrés. Il faisait moins 11 hier sans vent.
Une mention honorable à Jan Hudec pour son sixième rang, soit le meilleur résultat de l’Albertain de Calgary depuis qu’il s’est fracturé une jambe.
Ce sont les filles qui prennent la relève à Garsmisch ce week-end.
Une question: y a-t-il une dans le groupe qui peut détrôner l'impératrice Lindsey Vonn, ne serait-ce que pour une journée ?
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Mise en ligne le fév. 01, 2012
PARLONS D'ARGENT!
Il s'agit de la question la plus récurrente qui soit posée : comment se fait-il, cher chroniqueur, que tous les sports publient chaque semaine leur classement des boursiers et que les ligues professionnelles rendent publique la liste des salaires des joueurs alors que rien de tel ne se fait en ski ?
Sachez que la FIS est discrère et pas le plus généreux des organismes au plan des $$$ comme le démontrent les chiffres.
Erik Guay a encaissé 23 000 francs suisses la fin de semaine dernière suite à son excellente deuxième place en descente à Garmisch Partenkirchen alors que nos joueuses de tennis Aleksandra Wozniak et Stéphanie Dubois empoché chacune 33 330 dollars pour avoir remporté une ronde aux Internationaux d'Australie la semaine auparavant.
Non, le sport de glisse n'est pas le plus payant.
Pour une rare fois, la FIS a émis son tableau des gains ces derniers jours. Lindsay Vonn et Ivica Kostelic sont numéros un et deux chez les argentiers avec 349 324 et 285 679 francs suisses amassés jusqu'ici cette saison.
« L'alpin n'est pas le pire (lire le plus pauvre) des sports en ce sens que c'est mieux que le ski acro. Quoique la Fédération ait beaucoup de disciplines à financer, il est certain qu'elle pourrait offrir davantage », de déclarer Julien Cousineau, joint pour commenter, sans se plaindre, faut-il préciser.
Bien sûr qu'une course d'une minute et demie ne se compare pas aux compétitions de plusieurs jours, mais quand même...
Pour poursuivre avec ce qui se paie ailleurs, le titulaire en Australie, Novak Djokovic et Victoria Azarenka, se sont enrichis de 2,3 millions chacun.
Au golf de la PGA, le vainqueur Brent Snedeker a empoché 1,08 million au tournoi de San Diego toujours le week-end dernier.
LES $$$ AU TOP 10
Il faut prendre le temps d'expliquer le fonctionnement pour comprendre les bourses sont plus modestes.
Kitzbuehel offre 175 000 $ francs suisses pour la descente et le slalom (75 000 aux gagnants ) et 130 000 pour le super-G annulé cette année). Zagreb distribue 120 000 f.s. aux hommes et aux femmes et paye les 30 premiers (ères).
Mais règle générale, chaque course met à l'enjeu 100 000 francs suisses repartis de la façon suivante: 35 000 au 1er, 23 000 au 2e et 15 000 au 3e, ce qui totalise 73% du magot au podium.
Une 4e place rapporte 10 000$ et celles de la 5e à la 10e, entre 6000$ et 1000$.
Tous les autres concurrents reçoivent une poignée de main.
« La FIS récompensait jadis les 30 premiers, ce qui permettait de défrayer les petites dépenses en finissant 20e ou 22e, ce qui n'est plus le cas », regrette Cousi.
Disons qu'on est loin on de la course de Moscou, qui a déjà donné 10 000 dollars américains en argent comptant juste pour se présenter avant que la FIS ne prenne le contrôle.
MERCI AUX COMMANDITES
Cela dit, on n'enlèvera pas tout de suite notre tuque pour procéder à une collecte.
Les salaires en ski fonctionnent beaucoup avec les commandites (équipement, mais aussi autres produits) qui apporteent des bonis souvent très lucratif.
« On dit qu'une super vedette comme Hermann Maier a fait jusqu'à dix millions d par année au sommet de sa gloire », soutient Cousi.
Alberto « La Bomba » Tomba a aussi fait fortune.
Les gains d'Erik Guay au cumulatif sont de 44 604 fs pour le 18e rang.
« Je dirais que Didier Cuche est le plus choyés avec des revenus de deux ou trois millions par année. Ils sont une quinzaine à faire du bon argent et oui, Erik est de ce club sélect, ce qu'il mérite avec son statut de chef de file », ajoute Cousi.
Il estime que le groupe en deçà de l'élite gagne honorablement sa vie... encore grâce aux commandites.
Comment vivent les autres?
« Il faut se débrouiller. Il faut trouver des contrats. La personnalité aide bien en pareil cas », de conclure Julien Cousineau.
À NOTER: la valeur du franc suisse est de 1.10 dollar canadien.
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Mise en ligne le jan. 28, 2012
UN CINQUIÈME PODIUM POUR ERIK GUAY À GARMISCH
Erik Guay © PC/AP/Giovanni Auletta
Garmisch-Partenkichen est et demeure la montagne fétiche d'Erik Guay.
Déjà gagnant de quatre médailles en carrière sur la montagne allemande, dont celle d'or au championnat du monde de descente en 2011, Erik Guay a continué de s'y surpasser au même endroit samedi alors qu'il a enlevé la décoration d'argent lors d'une autre descente en Coupe du monde cette fois.
Bien que toujours grippé et malgré un parcours écourté (en raison du brouillard), Guay n'a été devancé que par 27 centièmes de seconde par le vétéran Didier Cuche avec son chrono d'une minute 30,37 secondes.
Le Suisse Cuche a annoncé sa retraite. Dommage que ce soit seulement l'hiver prochain. Sinon...
TOUJOURS SANS EXPLICATION
Toujours au palmarès de Guay à Garmisch, il faut ajouter son globe de cristal de 2010 en super-G, lequel est la récompense pour le championnat de la saison.
Bonne nouvelle. Guay ne songe pas déménager en Allemagne en s'achetant ou louant un chalet.
« Je n'ai pas vraiment d'explications pour mes succès ici. La montagne n’en est pas une qui me convienne plus qu'une autre. Peut-être est-ce le fait que j'y ai remportée ma première victoire (en descente encore en 2007) qui me donne de bons vibrations », a-t-il répété en point de presse comme dans cette chronique plus tôt cette semaine.
UNE MÉDAILLE QUI REPRÉSENTE UN ... BONI
Erik Guay n'est pas que la fierté du Mont-Tremblant. Il s'impose plus que jamais comme la locomotive du ski canadien.
Il est leur sauveur.
Ce podium est le premier de la formation unifoliée depuis la fin novembre.
« Il faut dire que la malchance nous frappe encore cette année avec les nombreux blessés. Robbie Dixon est encore KO en raison d'une commotion cérébrale », rappelle le chef de file.
Manuel Osborne-Paradis pourrait reprendre la compétition la semaine prochaine, mais il n'y a encore rien d'officiel.
Guay avait bien expliqué avant dit avant début de la saison qu'il avait des attentes limitées ayant raté les entraînements de l'été dernier pour soigner son dos.
«D'ailleurs, cette médaille représente un boni la priorité étant de me débarrasser de mon problème physique », a-t-il précisé.
Ses objectifs sont orientés vers les Mondiaux de 2011 et, bien sûr, les Olympiques à Sotchi en 2014.
UN AUTRE DÉPART À SUIVRE
L'hiver n’est guère mieux en Europe qu'ici au plan de la météo pour le ski.
Garmiscsh était la deuxième épreuve de suite au tracé tronqué après Kitzbuehel la fin de semaine dernière.
Val Gardena a été annulé avant les Fêtes. Guay y était 4e.
Il aurait pu très bien l'emporter en descente.
« J'ai du me contenter du 29e chrono eu deuxième intervalle. Dommage! J'étais 5e au en haut et 1er et 3e dans la deuxième moitié », raconte-t-il.
Un départ super-G suivra dimanche.
«Le tracé sera le même qu'en descente », explique-t-il en terminant.
À ne pas douter, Erik Guay sera dans le coup.
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Mise en ligne le jan. 26, 2012
« LA PRIORITÉ EST DE FINIR LA SAISON EN SANTÉ »
- Érik Guay
Que ce soit une station de ski bien sûr, mais aussi un resto, un parc ou un salon de coiffure, on a tous et toutes un endroit de prédilection et Erik Guay ne fait pas exception.
Dans son cas, il s'agit de Garmisch Partenkirchen, en Allemagne, où il a multiplié les succès.
Il y a réussi quatre de ses quinze podiums au ski international. Et pas n'importe lesquels!
- Première médaille d'or à la Coupe du monde en 2007.
- Globe de cristal du super-G en 2010.
- Une autre médaille d'or en descente aux Championnats mondiaux en 2011.
Important de préciser qu'il est de retour à Garmisch en prévision des épreuves de la fin de semaine.
Et dans son cas comme le vôtre, c'est beaucoup une question de se sentir bien.
« Je n'ai pas d'explications précises pourquoi je fais mieux ici qu'ailleurs. De fait, il ne s'agit pas d'une montagne qui convient plus à mon style qu'une autre. C'est ici que j'ai réalisé mon premier bon résultat et que peut-être que j’y reviens conséquemment mieux disposé », de raconter cette semaine Erik Guay lors du point de presse organisé par Ski Canada.
En passant, il a aussi obtenu trois podiums en Italie.
Par ailleurs, Erik est grippé. Même si les proches ont peine à reconnaître sa voix, cela ne l'a pas empêché de faire 7e hier à l'entraînement, ce qui laisse présager de belles choses à venir.
Toujours est-il que la discussion n'était pas pour jaser de ses préférences et ni de sa visite ces derniers au royaume de son commanditaire Red Bull pour se gâter un peu, mais pour faire le bilan, le cirque blanc en étant à l'étape de la mi-saison.
Bien qu'il demeure en attente d'une première décoration lors du calendrier en cours, il n'est pas question de peser sur le bouton de panique.
« Comme je l'avais dit avant le début, je ne m'attends pas à beaucoup cette année ayant raté deux camps d'entraînement l'été dernier. L'idée première est de soigner mon dos », mentionne le vétéran âgé de 30 ans.
« Mais c'est correct. J'ai raté de peu à Bormio (4e). J'ai réussi mon meilleur résultat à vie à Wengen (8e) », rappelle-t-il.
Il s'est situé souvent près du top dix, dont 11e à Kitzbuehel la fin de semaine dernière dans une course écourtée.
« Même si on veut toujours davantage, je ne peux pas me plaindre à part la déception à Lake Louise », poursuit la fierté de Mont-Tremblant.
Il a élaboré sur les conditions qui ne sont pas fameuses en Europe non plus.
« Ce n’est pas toujours parfait, mais il faut réaliser et comprendre que nous évoluons dans un sport en plein air avec ce que tout cela peut comporter », déclare-t-il en grand philosophe.
Plusieurs coureurs ont exprimé vivement leur insatisfaction envers le parcours de Garmisch.
Il refuse de joindre le club des pleurnichards.
« Suite à l'arrivée tardive de la neige, ici, les organisateurs ont décidé de reprendre l'ancien tracé de 2007. La neige est molle et il y a des bosses. Mais si on a pu rouler à Kitzbuehel, on peut très certainement le faire en fin de semaine », commente-t-il.
Sans Jeux olympique ou Championnats du monde cette année, Erik Guay en profite pour expérimenter actuellement.
Il ne s'agit pas d'un nouvel équipement étant toujours sous contrat chez Atomic.
Encore une fois, la priorité est son dos.
« J'essaie de nouvelles méthodes (préparées par Scott Livingston auparavant du Canadien et maintenant avec B210). Je dois dire que cela fonctionne bien », affirme-t-il.
« Ma priorité est de finir le calendrier en santé pour ne plus me soucier de mon dos dans l'avenir », continue-t-il.
Pour revenir à Garmisch, il faut retenir ce dernier commentaire d'Erik Guay.
« C'est bien 7e (hier), mais ce rang pourrait s'améliorer. Il me reste de la réserve ».
Tiens, pourquoi pas un cinquième podium allemand pour poursuivre la tradition ?.
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Mise en ligne le jan. 21, 2012
DIDIER CUCHE ENCORE MEILLEUR QU'AU CINÉMA !
Coudon le chroniqueur, ta Coupe du monde de ski alpin serait-elle organisée avec le gars des vues ?, me suis-je fait apostrophé, ou tout comme, à maintes reprises samedi suite à la victoire (une autre!) de Didier Cuche à Kitzbuehel qui est le Super Bowl du ski.
La réponse est non, non et non.
Même le cinéma est incapable de pondre un scénario de la sorte surtout en pareilles circonstances.
Admettez qu'il faut le faire, gagner sur la Streif une cinquième fois en carrière pour établir un nouveau record en 82 ans d'histoire et cela 48 heures après avoir annoncé que l'hiver en cours était son dernier avant la retraite compétitive.
« C'est incroyable ! », a lui-même admis.
Bien sûr que la piste a été écourtée. Et après...
Ce n'est quand même pas de sa responsabilité s'il y a un mélange de pluie et neige en Autriche ayant d'ailleurs provoqué l'annulation du supe-G la veille.
Bien qu'il soit formidable, il n'est pas le Bon Dieu pour s'occuper de la météo en plus de gagner.
Par ailleurs, n'a-t-il pas été le plu rapide devant les Autrichiens Romed Baumann et Klaus Kroel ? Comme vous le savez, les chronos n'ont pas de sentiments à ce que je sache.
J'ai été ravi par la réponse de Cuche concernant le parcours. Il est vite sur les planches et dans les répliques, le monsieur.
« De toute façon, je l'ai déjà remporté aussi du sommet de la montagne comme vous le savez », a déclaré l'auteur du tour chapeau en 2010, 2011 et 2012 et du quintette en ajoutant ses titres de 2008 et 1998.
En passant, Erik Guay a fini 11e, un rang derrière son coéquipier Jan Hudec, de Calgary, pour une journée somme toute correcte pour Ski Canada.
UN MONUMENT AU LIEU D’UN OSCAR !
Avec ce 19e succès au total en carrière et son deuxième cet hiver en ajoutant Lake Louise en ouverture de calendrier, Cuche revisera-t-il maintenant sa décision d'accrocher ?
Sachez que cela serait très surprenant. Il a toujours 37 ans et il a décidé de quitter au faîte de la gloire, ce qu'il accomplit admirablement mieux qu'un scénariste du grand écran.
Et pour revenir une dernière fois sur les allusions au cinéma, ce n’est pas un Oscar que Didier Cuche a mérité de toute manière avec son brio, à Kitzubuehel, mais un mobumenet formeat nature.
En terminant, un slalom suit à Kizbuehel dimanche et Cuche ne gagnera pas pour la très bonne raison qu’il ne prend plus le départ dans la spécialité cela à l'immense bonheur de ses rivaux bien sûr.
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Toujours samedi, Marie-Michèle Gagnon, de Lac Etchemin, était de retour en slalom géant après presque deux semaines de congé.
La Coupe du monde des femmes a été déménagée de Maribor à Kranska Gora, en Slovénie, encore en raison de Dame Nature.
M.-M. a fait le 22e rang de l'épreuve enlevée par la cousine de France, Tessa Worley.
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Mise en ligne le jan. 20, 2012
MERCI BEAUCOUP DIDIER CUCHE POUR LES BONS MOMENTS ET LA LONGÉVITÉ !
Didier Cuche
La Coupe du monde de ski alpin ne sera plus jamais tout à fait la même suite à l'annonce de Didier Cuche, à Kiztbuehel cette semaine, à l'effet que l'hiver en cours était son dernier.
J'ai toujours apprécié le Suisse normand de Neufchâtel, qui a été un acteur de tout premier plan au cours des dix dernières années d'une remarquable carrière en entreprise à une autre époque.
Sans revenir à l'époque des skis en bois, 1996 n'est pas hier...
On parle ici d'un palmarès de 62 visites au podium au cirque blanc dont 18 pour aller y recevoir l'or et de six globes de cristal toutes disciplines confondues, ce qui est colossal.
LE SUCCÈS N'A PAS D'ÂGE !
La distinction de Cuche aura été son brio et surtout, une longévité absolument unique.
Personne mieux que lui a réussi à stopper les aiguilles du temps, et cela dans l'excellence, faut-il préciser.
Il a été le plus âgé à 34 ans et demi à être couronné champion du monde (en super-G) et encore une fois le plus vieux l'an passé à 36 ans et quart à mater le redoutable Strief pour l'emporter encore à Kitzbuehel.
Cuche aura été une véritable fontaine de jouvence jusqu'à la fin ou presque en remportant à 37 ans et demi la descente de Lake Louise pas plus qu'à la fin novembre dernier en ouverture de calendrier.
Il a un peu ralenti dernièrement (15e à Wengen samedi dernier) et il est, disons-le, un peu bousculé par la nouvelle et jeune étoile helvète Feuz Beat, mais il reste qu'il appartient au club des très grands.
La Suisse ne l'a-t-elle pas nommé la fin de semaine son sportif de 2011 devant le grand champion de tennis Roger Federer qui n'est pas un champion de salle paroissiale lui non plus.
Pourquoi alors quitter à deux ans des prochains Jeux olympiques qui ne représente pas une éternité ?
« J'ai beaucoup fonctionné par l'intuition cours de ma carrière et c'est ce j'ai refait avant de prendre cette décision », a-t-il expliqué devant 200 parents et membres des médias dans la salle.
« L'émotion est indéniable. Je suis néanmoins convaincu que le moment choisi de partir est le bon après avoir réfléchi depuis le printemps dernier parce que je suis justement en forme », a-t-il ajouté.
Mine de rien, il a quand même subi cinq opérations pour réparer des os cassés et des ligaments en spaghetti.
UN EXEMPLE POUR... ERIK GUAY
La seule décoration qui aura échappée à Cuche est l'or olympique (médaille d'argent en 98 à Nagano). Son influence dans son son sport aura toutefois plus que largement compensé.
Alors que les héros de jadis quittaient la scène à 30 ans et souvent avant, il n'y a pas si longtemps, il a prolongé les carrières comme personne d'autre.
Bien sûr que le raffinement de l'équipement et le techniques d'entraînement ont changé comme dans tout, mais c'est quand même Cuche à qui revient le mérite d'avoir incarné ce considérable changement.
Erik Guay à Kitzhuehel
Erik Guay est de ses nombreux disciples.
Je ne compte pas le nombre de fois où j’ai parlé de Cuche en disant qu'il sera aux Jeux de Sotchi et qu'il espère être là aux suivants de 2018, même s'il aura alors presque 37 ans.
En passant, ce n'est un hasard si Cuche a fait l'annonce de ses adieux à Kitzhuehel, qu'il a gagné quatre fois pour partager le record de cette épreuve mythique avec Franz Klammer, une autre légende.
« C'est sur cette piste que tout a commencé et que j'ai connu mes plus vibrantes sensations avec Adelboden (Suisse) », a-t-il commenté.
Bien sûr qu'il sera sur la Strief samedi et lors des autres courses d'ici la fin de la saison en mars.
Avant les ovations, disons ici merci beaucoup à Didier Cuche pour tous les bons moments et aussi bon golf, sa deuxième passion.
UN HOMMAGE AU QUÉBEC ?
Fils de restaurateurs et lui-même boucher de formation, Didier Cuche n'aura pas à ressortir ses couteaux et son long tablier blanc à bretelles lors de sa deuxième carrière.
Ne vous inquiétez pas de son compte de banque et son avenir.
Il a déjà des plans avec son commanditaire Audi et son manufacturier Head pour s'occuper des jeunes.
Comme Audi est devenu une partenaire financier de Ski Québec depuis ces derniers mois, pourquoi Ski Québec n’inviterait pas Cuche comme invité d'honneur l'automne prochain lors de sa « Rencontre au sommet » qui sert de levée de fond à grands succès pour notre relève ?
Connaissant Daniel Lavallée, le patron de la Fédé et créateur de cette soirée, je suis certain qu'il va avoir l'idée .... si ce n'est pas déjà fait !
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Mise en ligne le jan. 14, 2012
VICTOIRE PERSONNELLE POUR ERIK GUAY ET VOICI POURQUOI
(Pentaphoto/Marco Trovati)
Bien sûr qu'Erik Guay vise - ou espère du moins - le podium chaque fois qu'il prend le départ au « cirque blanc ».
On ne s'attendrait pas à moins d'un champion du monde en titre.
Cela dit, sa huitième place samedi à la mythique descente Lauberhorn dont c'était la 82e présentation à Wengen, en Suisse, représente quelque part une victoire personnelle.
On s'explique.
Quoique vous serez étonné de cette statistique concernant le détenteur de quinze décorations en Coupe du monde, Erik n'avait auparavant jamais fait mieux que 18e à Wengen sur la plus longue piste au calendrier.
Le tracé fait presque 4 500 mètres (4412 très exactement). C'est si long que c'est comme avoir des tisons dans les jambes tellement elles brûlent au fil d'arrivée après tant d'efforts avec des pointes de vitesse de 140 km/h et plus.
« C'est comme faire des redressements avec un ballon d'entraînement de vingt livres entre les deux jambes », décrit Jan Hudec, 22e.
Oui, notre as de glisse du Mont-Tremblant a fait une très encourageante descente à sa première sortie depuis la fin décembre à Bormio (où il avait bouclé 4e) pour terminer ex-aequo avec l'Autrichien Romed Baumann en 2: 36,53.
On ne parle pas d'heures, mais effectivement de minutes malgré la distance.
Il faut toutefois scruter plus loin que la très honorable 8e position sur la feuille de résultat pour effectuer un bilan complet.
Guay a pu « compétitionner » avec l'élite cette fois lors d'un test d'endurance et cela permet de croire que son dos est maintenant capable de tenir le coup dans toutes les conditions de terrain, ce qui n'était pas le cas dans le passé.
Je retiens deux commentaires qui confirment la nouvelle force physique de Guay.
« Je crois être allé chercher de la profondeur », a dit Erik.
« Il était vraiment compétitif », a fait remarquer l'entraîneur chef Paul Kristofic.
Il est très bien permis de croire qu'un autre podium ne devrait pas tarder après ce quatrième top dix de l'hiver.
LA SUISSE EN LIESSE !
C'est gros la Lauberhorn, en Suisse. Très gros ! L'ambiance survoltée se compare à la coupe Stanley à Montréal, à une époque où le Canadien gagnait bien sûr.
Ils étaient plus de 38 000 spectateurs sur la montagne de Wengen ... à rendre l'entourage complètement sourd.
Les grosses cloches à vache faites de fonte et non de p'tit fer blanc en ont sonné une « shot » pour parler latin.
Imaginez donc qu'un p'tit gars de la place l'a emporté.
Le héros du jour n'a pas été Didier Cuche, trois fois deuxième mais jamais gagnant, mais plutôt Beat Feuz.
Feuz est définitivement un nom à retenir pour très longtemps ayant fini 2e la veille au super-combiné.
Avec son chrono de 2:35,31, il a devancé l'Autrichien Hannes Reichlet, détenteur du dossard numéro un et meneur presque toute la course, et l'Italien Cristof Innerhofer, à 44 et 49 centièmes de seconde.
Âgé de 24 ans seulement, Feuz s'empare de la têre du classement de la saison dans la spécialité.
Cuche n'a pu faire mieux que 15e.
Louis-Pierre Hélie, de Berthier, était aussi du départ, mais il n'a pu atteindre l'arrivée.
VIVE LA PATIENCE
À la descente féminine de Cortina, Daniela Merighetti a aussi fait célébrer son monde en coiffant l'Américaine Lindsey Vonn.
Cette victoire était la première de l'Italienne qui a 30 ans.
Vive la patience !
Aucune Canadienne n'était du départ.
On se rejase bientôt de l'éclipse de nos filles en vitesse !
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Mise en ligne le jan. 12, 2012
COUSI... OU QUAND LA PASSION A LE ESSUS SUR LA MALÉDICTION !
Précisons d'entrée, ce n'est pas ce que Julien Cousineau espérait pour son anniversaire le 17 du mois. Mais pas du tout.
Plutôt que de fêter ses 31 ans à la Coupe du monde en Europe comme prévu, il sera à la maison sur des béquilles.
Sa saison a abruptement et trop hâtivement pris fin dimanche dernier suite à une blessure au genou (une autre!) subie à Adelboden en Suisse.
L'autre après-midi, j'écoutais « Cousi » à l'émission de Michel Desautels à Radio-Canada dans le volet sport.
Il m'a impressionné (encore).
Jamais il ne s'est plaint de son sort même si cela aurait été tellement compréhensible et légitime.
C'est la troisième fois qu'il se déchire les ligaments croisés antérieurs depuis 2004, ce qui lui avait d'ailleurs coûté sa participation aux Jeux olympiques de Turin la première fois.
Cousineau a expliqué les circonstances de sa sortie de piste.
Un as sur la glace, il a été victime de la surface molle du tracé en raison du temps doux en Europe avec le résultat que son ski a accroché dans la neige. Le genou a refusé de suivre.
Bref, de la pure malchance !
Il a néanmoins trouvé la force de parler de l'avenir. Certains évoqueront la sérénité ce qui est également juste.
« Je vais revenir plus fort l'an prochain », disait-il d'un ton sans équivoque à Marie Malchelosse.
À UN MAUVAIS MOMENT
Dommage ! « Cousi » allait allègrement bien lors des grands rendez-vous.
Huitième au Jeux de Vancouver en 2110, il a fini cinquième aux Mondiaux l'an dernier.
Les entraîneurs canadiens le confirment : un premier podium devenait donc plausible à n'importe quel moment.
Toujours est-il que « Cousi » refuse de décrocher et de baisser les bras malgré la malédiction qui s’abat sur lui et le défi d’avoir à recommencer pour la inième fois.
Quiconque a subi une reconstruction du genou connait l'immense patience et la colossale somme de travail que cela demande pour la réhabilitation afin de recommencer à descendre les escaliers ou juste marcher correctement sur le trottoir.
Imaginez maintenant le labeur pour un skieur dont les articulations sont constamment surtaxées avec les virages brusques à haute vitesse.
On parle de six mois à littéralement souffrir au gymnase.
OUBLIEZ LA RETRAITE
« Cousi » aurait pu très bien choisir de rentrer à la maison et reprendre une vie normale avec sa blonde qu'il voit trop peu depuis le mariage avec les entraînements en Nouvelle-Zélande pendant l'été et les courses en Europe de la mi-octobre à la fin mars.
Le commerce de traiteur en restauration de son père Alain (ex membre de l'équipe canadienne) va bien à Lachute et il y aurait sûrement sa place si...
Avec sa personnalité rayonnante, il aurait pu entreprendre une deuxième carrière dans moult secteurs.
Mais justement, en aucun temps lors de l'entretien, il n'a été question de retraite.
« J'ai déjà pris les mesures nécessaires en téléphonant à la physio pour qu'on me fasse la place nécessaire au plus tôt au gymnase afin de ne pas perdre de temps pour revenir le plus vite ».
Ce n'est pas ce que l'on appelle de la résignation, mais de la détermination et même de la passion.
Bon 31e quand même, jeune homme ! Bon courage pour le challenge par la suite.
Puisque couvrir le ski est aussi parler de blessures, cela m'amène a un entretien cette semaine avec Pierre-Alexandre Rousseau.
Il y a dix ans cette semaine qu'il a subi son grave accident au cou qui avait failli le laisser paraplégique.
Non seulement Rousseau en toujours actif en Coupe du monde de ski acro, mais il agit l'été comme caméraman à l'école de parachutisme du comédien Guillaume Lemay-Thivierge dans la région de Joliette.
Il a fait 488 sauts à 13 5000 pieds en 2011.
Âgé de 32 ans, P.-A. a décidé que 2012 était sa dernière année au cirque blanc.
Il semble que cette fois soit la bonne.
Sa participation la Coupe du monde du Mont-Gabriel en fin de semaine sera donc sa dernière devant mon monde.
J'espère que le public rendra un bel hommage à l'ex-champion du monde.
Mikaël Kingsburry, qui a gagné deux courses de bosses et ses deux demi-finales sera le grand favori.
En année sabbatique, le médaillé d'or olympique Alexandre Bilodeau décidera d'ici samedi s'il prendra le départ.
Du côté féminin, il y aura les trois sœurs Dufour-Lapointe, ce qui montre encore que le ski est vraiment un sport de famille.
Permettez une question : à quand le retour d'une Coupe du monde en ski alpin dans la province ?
La dernière remonte à Stoneham avec Alberta Tomba qui y avait la Bomba en l'emportant. Ce qui n'est pas d'hier…
DÉBUT DES CÉLÉBRATIONA AU RELAIS
Pour revenir aux anniversaires, la station Relais, au Lac Beauport, fête cette année son 75e.
Les célébrations commencent ce week-end.
Bravo aux administrateurs pour la longévité, les succès et le support aux programmes de Ski Québec pendant toutes ces années.
PRUDENCE POUR NOS ENFANTS
Enfin, c'est aussi en fin de semaine que débutent les écoles des ski sur la majorité de nos montagnes.
Que les grands soient donc doublement prudents en piste pour nos enfants.
N'oublions jamais que la santé du sport passe par la jeunesse!
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Mise en ligne le jan. 06, 2012
PARLONS SKI (SVP !) POUR FAIRE CHANGEMENT DU BYE BYE !
C'est encore et toujours LE sujet du début d'année. On ne parle que de cela, ce que je ne comprendrai jamais très bien.
Pourquoi 4,1 millions de personnes, selon les sondages, regardent-elles le Bye Bye ?
Pour mieux continuer à chialer, comme j'ai déjà été écrit comme chroniqueur télé que j'ai été dans une autre vie...
Puisque nous sommes ici, jasons donc de ski pour changer de ton.
Le temps file sur les pentes également.
Le rendez-vous d'Adelboden (en Suisse) samedi marquera la fin du premier tiers de la saison étant le 15e d'une série de 45 chez les messieurs.
Les têtes d'affiche jusqu'ici sont certes Lindsey Vonn avec cinq couronnes, toutes ravies dans les épreuves de vitesse et Marcel Hirscher avec trois titres, tous obtenus en technique pour coiffer la course au globe de cristal.
J'insiste sur la distinction des disciplines.
Comme dans la vie, le cirque blanc n'échappe pas à la spécialisation.
Ce n'est pas le chroniqueur qui le dit, mais les chiffres qui le confirment.
Déjà en fort déclin, l'ère des généralistes semble joindre celle des dinosaures.
L'hiver passé, les cinq premières filles au classement final et général avaient participé à toutes le disciplines.
Jusqu'à présent cette saison, elles ne sont que trois au top cent des points à avoir effectué tous les départs.
La tendance est la même chez les hommes.
Ils étaient quatre parmi les douze premiers à avoir dit présent en tout temps, toujours l'hiver dernier.
Ils ne sont que trois au top cent dominé par Hirscher, qui ne fait que les slaloms et les géants.
La liste des multi-disciplinaires est si courte que les cas
d'exceptions méritent tous d'être identifiés: il y a Vonn, Anna Fenninger et Maria Riesch ainsi que Bode Miller, Kjetif Jansrud et Benjamin Riach.
Le moule de Jean-Claude Killy qui gagnait dans tout et partout est cassé. Il est perdu.
Au Canada, François Bourque est le seul qui aurait pu devenir skieur à tout faire et briller.
Le hic est que sa carrière est très sérieusement compromise. Il ne rechaussera pas les skis pour une deuxième année de suite.
Il faut préciser qu'à l'instar de tous les sports, le ski a considérablement changé.
L'entraînement dans toutes les spécialités est devenu très pointu. Le calendrier est tellement intense qu'il est très compliqué d’être partout puisque les athlètes ne sont pas des machines.
Pour revenir à l'Autrichien Hirscher, certes la révélation à 21 ans, il devance au général Askel Lund Svindal avec 525 points contre 456.
Vonn mène 641 points en comparaison des 540 de Marlies Schild dont les cinq victoires ont été enregistrées entre les petits piquets en slalom.
À propos du Bye Bye, je n'ai pas regardé. Rien contre Véronique Cloutier, une généraliste bonne dans tout, Louis Morissette et le reste de l'équipe.
J'apprécie leur talent et leur cran.
C'est juste que cette année encore, j’ai préféré jaser avec mon monde le 31.
IL NEIGE... AILLEURS !
Je sais que l'information va faire des envieux, mais mentionnons d'Adelboden a reçu un mètre de neige jeudi et vendredi.
On pourra voir les images et la course sur le site internet de la SRC demain.
Les skieuses sont à Bad Kleinkirchheim, en Autriche, pour une descente et un super G cette fin de semaine.
Vous pouvez gager votre tuque sur Lindsey Vonn invaincue cette saison dans ces épreuves.
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Dans la série « Que sont-ils devenus », l'ex-champion du monde et de 19 descentes Michael Walchhofer est de retour avec la « Wunderteam » d'Autriche à titre de conseiller, quelques mois après sa retraite de compétiteur.
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Il n'y a pas que le Canadien qui en arrache au hockey, mais aussi les slalomeurs unifoliés en Coupe du Monde.
Pourtant toujours très calme, l'entraîneur-chef Paul Kristofic a évoqué publiquement le manque d'intensité.
Le message sera-t-il compris ?
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Au classement de la Coupe des nations, l'Autriche détient la première
place avec 2 200 points devant l'Italie qui en affiche 1 441.
Le Canada est 9e avec ses 470 points.
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Avant de se quitter, acceptez nos vœux de bonne année et continuez de nous lire, bien sûr.
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Mise en ligne le dec. 29, 2011
ERIK GUAY (4e) RETROUVE SES REPÈRES EN PRÉVISION DE 2012
Vingt-deux petits centièmes. Voilà le très mince écart qui a empêché jeudi Erik Guay de ravir sa 16e médaille de la Coupe du Monde.
Il a terminé en quatrième place de la descente italienne de Bormio.
Celui qui été choisi l'athlète international par excellence au gala Sports Québec s'est dit frustré après la course, ce qui se comprend la marge était effectivement sur un parcours qui fait deux minutes et plus.
Finir au pied du podium est comme danser avec sa sœur. Ça va toujours pour les steppettes, mais pour la suite...
Je sais que Erik va en piste pour gagner chaque qu'il chausse les skis, sauf qu'il y a néanmoins beaucoup de positif à retenir de cette sortie pour le titulaire mondial de la spécialité qui s'avère la plus reluisante de la saison.
Il raté deux camps préparatoires durant l'été pour soigner son dos ce qui l'a ralenti.
En super G, ça allait cette saison comme en font foi ses 6e et 7e places à Lake Louise et Beaver Creek.
En descente, il manquait le déclic comme le prouvent ses 44e rangs (Lake Louise) et 17e (Beaver Creek).
À ne pas en douter, le chef de file du ski canadien a retrouvé ses repères.
Cette quatrième place était sa deuxième de suite avant que Val Gardena ne soit annulée au début du mois ce qui augure fort bien.
Dans les valises depuis la fin novembre, Erik Guay rentre à Tremblant demain pour célébrer le Premier de l'an en famille.
En passant, il sera à la boutique Atomic le 2 janvier au matin (entre 10h et 11h) pour y rencontrer ses fans.
Content de revenir, il aura hâte de repartir avec sa confiance renouvelée.
Vous voulez une prédiction ? Le 16e podium ne saura pas tarder.
La saison est jeune, la descente de Bormio n'étant que la troisième des onze au calendrier.
Savoir garder patience rapporte, vous savez.
La victoire de Didier Défago jeudi devant son coéquipier Patrick Kueng et l'Autrichien Klauss Kroell était la première de la Suisse à Bormio depuis Firmin Zurbriggen... il ya 26 ans.
Mettons que Bormio a été moins stressant cette année.
C'est là que Louis-Pierre Hélie, de Berthierville, s'y était planté solide il y a douze mois. Il avait été héliporté à l'hôpital, ce qui a mis fin à son année en raison d'une fracture et des craintes de commotion cérébrale.
Toujours à Bormio, Robbie Dixon avait, lui, été mois KO par une vraie commotion qui a pris des mois avant de disparaître.
Nos pensées accompagnent Sidney Crosby !
Hélie a fait 47e hier pour une victoire personnelle car il n'est jamais évident de revenir sur le site d'un mauvais souvenir.
Une statistique intéressante.
Il s'agissait d'un 19e top quatre pour Erik Guay en 159 départs au cirque blanc, ce qui dit tout de son talent.
En plus d'Érik Guay, Marie-Michèle Gagnon a passé Noël en Europe.
Toujours jeudi, elle a pris la 14e place du slalom de Lienz, en Autriche, remporté par qui d'autre que Marlies Schild qui est quatre en quatre jusqu'ici.
À l'instar de M.-M, Marie Pier Préfontaine avait de justesse raté la deuxième manche du slalom géant, toujours à Lienz la veille.
Déjà quatre fois gagnante en série Nor-Am ces dernières semaines, Marie-Pier rentre pour soigner de petits bobos.
Ève Routhier est aussi de retour pour plus longtemps toutefois. Une opération met abruptement fin à son hiver.
Comme c'est terminé pour l'année sur la scène alpine, on se rejase en 2012 en vous souhaitant la sérénité dans tout.
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Mise en ligne le dec. 21, 2011
APRÈS L'OR MONDIAL, LE MAURICE D’ATHLÈTE INTERNATIONAL POUR ERIK GUAY
Erik Guay finit l'année de la même façon et le même brio qu'il l'a menée, c'est-à-dire encore dans les honneurs.
Après la médaille d'or des Championnats du monde de descente à Garmisch Partenkirchen en février, c'est le Maurice de l'athlète international masculin par excellence qu'il a obtenu au gala Sports Québec mardi qui, mentionnons-le, était avant tout celui de la neige.
Cinq des six finalistes étaient issus de la glisse en ajoutant Alexandre Bilodeau (acro) et Alex Harvey (fond).
La lutteuse olympique Martine Dugernier a reçu le la même distinction que Guay du côté féminin devant Jennifer Heil (acro) et Dominique Maltais (surf).
Rien contre Baseball Québec choisi la Fédération par excellence, mais Ski Québec (qui regroupe le surf dans ses rangs) aurait aussi mérité le prix avec un tel tir groupé.
Passons.
À ne pas en douter, la glisse a connu une année d'exception.
Que ce soit Guay, Bilodeau, Harvey, Heil ou Maltais, tous ont été titulaires du monde ou de la Coupe du monde.
Bravo au quintette et aux dirigeants, entraîneurs et aux bénévoles sans qui rien ne serait possible.
Il y a les parents évidemment qui méritent les félicitations.
Chapeau aussi à Martine Dugrenier, qui sera aux Olympiques de Londres en 2012, aussi titulaire mondiale, ce qui montre la qualité du sport au Québec.
Erik Guay n'a pu assister au gala.
Les vacances de Noël n'existent pas en Coupe du monde avec les entrainements chronométrés de la descente de Bormio, en Italie, la semaine prochaine.
Le gagnant des décorations d'argent et de bronze au circuit blanc, malgré une blessure qui a lui a coûté un mois, est déjà dans la région, plus précisément à Santa Catarina, pour entreprendre sa préparation.
Erik reviendra rejoindre sa famille le 30.
Un p'tit scoop : le 2 janvier, il sera à la station Tremblant, là où tout a débuté.
Il risque d'y avoir du monde pour féliciter Erik Guay. Beaucoup de monde et l'accueil sera plus que justifié après une telle année de succès.
RESPECTABLE 15e PLACE DE COUSI
Après les filles la veille, c'est au tour des gars de disputer le slalom de Flachau, en Autriche, en soirée.
Sous la neige et les réflecteurs, le Croate Uvinca Kostelic l'a emporté par sept centièmes devant le Suédois Andre Myhrer.
Seul Canadien en deuxième manche, Alain Cousineau, a pris la respectable 15e place.
Numéro un de la spécialité au pays, Michale Janyk n'a pu prendre le départ en raison d'une foulure à une cheville.
TOUJOURS ACTIF ... À ORFORD
La série « que sont-ils devenus ? » vous est offerte en double en ce sens qu'on retrouve deux anciens au même endroit.
Une ancienne de l'équipe canadienne en Coupe du monde et aux Jeux Olympiques, Sara-Maude Boucher joint cet hiver la station d'Orford, où elle œuvre dans le secteur du marketing.
Un des collègues est Lloyd Langlois. L'ex-champion mondial du ski acro occupe le poste de responsable des activités.
HOCKEY ET SKI FONT LA PAIRE
Qu'est-ce Sidney Crosby a en commun avec Lindsey Vonn et Benjamin Raich ?
Le comité olympique a annoncé cette semaine que le blessé le plus célèbre du hockey avait accepté le titre d'ambassadeur des Jeux olympiques de la jeunesse de 2012 en compagnie des as de la glisse.
Il s'agit d'une première qui aura lieu à Innsbruck en 2012.
TOUCHÉ !
La Fédération internationale a lancé aussi cette semaine une campagne anti-dopage avec un très court slogan qui possède néanmoins le grand mérite de dire vraiment tout.
« Propre comme de la neige ! », est le message sur les affiches.
Mais encore faut-il en avoir !
NOËL D'ANTAN AVEC L'AMI ROGER
Comme cadeau, on recommande les blogues de Roger Laroche dans le carnetduski.com.
Le chanceux est en séjour dans les Alpes.
Il y neige tellement qu'il est confiné à son hôtel...
Allez lire les textes et n'oubliez pas les photos à Megève, qui tient une exposition Salvator Dali en plein air.
À quand une présentation Armand Vaillancourt à une station d'ici ?
Ah oui, il a de l'espoir ! Les Alpes étaient sur le gazon il y a deux semaines…
Joyeux Noël ... en attendant !
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Mise en ligne le dec. 20, 2011
MARIE-MICHÈLE (9e) APPREND VITE!
On ne pourra jamais accuser Marie-Michèle Gagnon de tarder à apprendre ses leçons.
Et plus encore, à les mettre en application.
Quarante-huit heures après avoir échappé un top dix en Coupe du monde à Chamonix, la fierté de Lac Etchemin a joint mardi le club d'élite lors d'une autre étape du cirque blanc à Flachau, en Autriche, cette fois.
M.-M. a pris mardi la 9e place du slalom disputé en nocturne.
Bien sûr que l'héroïne locale Marlies Schild a enlevé la palme pour demeurer invaincue dans la spécialité cette saison.
Revenons à M-M. Elle occupait le 8e rang dimanche et avait connu un excellent départ lors de la deuxième manche en commettant la plus rageante des fautes en effectuant une sortie de tracé.
Un écart de 34 centièmes sépare la Québécoise d'un premier podium qui viendra, mais elle a bouclé à seulement six centièmes de l'Américaine Linsey Vonn, 8e mardi et bien sûr toujours meneuse avec déjà cinq victoires cet hiver.
Elle égale son quatri`me résultat.
«Je suis contente de ma journée. mais je veux davantage. Je continue d'apprendre», a déclaré Marie-Michèle
ENCORE ET TOUJOURS SCHILD
Quant à Marlies Schild, elle demeure toujours aussi souveraine.
Elle a gagné ses trois courses en décembre.
Son succès mardi était son 30e en carrière entre les petits piquets sur son palmarès en comptant 32.
Très (lire trop) discrète en ouverture du calendrier après la conquête du globe de cristal l'an dernier, l'Allemande Maria Hoelfl Riesch a montré qu'elle retrouve ses repères en piste en méritant l'argent pour sa première visite à la tribune d'honneur.
Le bronze est allé à la Slovène Tina Maze.
L'Ontarienne Erin Mielzinski a encore bien fait avec son 14e échelon.
Aucune autre Canadienne n'a pu se qualifier pour la deuxième manche.
Onzième à Chamonix, Anna Goodman, de Mont-Tremblant, n'a pu faire mieux que 35e. Marie-Pier Préfontaine, de Saint-Sauveuur, a raté une porte le matin.
UN ÉCHEC À VENGER POUR LES GARS
Le sprint final avant le congé des Fêtes de la Coupe du monde se poursuit mercredi toujours à Flachau.
Ce sont les hommes qui prennent maintenant la relève.
Les Canadiens ont beaucoup à se faire pardonner après la gifle d'Alta Badia, en Italie, aucun n'ayant atteint la deuxième manche.
À demain donc.
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Mise en ligne le dec. 18, 2011
HISTOIRE DE NEIGE…ET DOUBLÉ AU TOP 10 ÉCHAPPÉ DE PEU!
Oui, il y a eu enfin du ski en Coupe du monde dimanche après la double annulation la veille.
Tiens, commençons d'ailleurs ce billet avec un message aux administrateurs de nos montagnes qui commencent à trouver le temps long avant les lucratifs (!) congés des Fêtes qu'on ne peut manquer lorsqu'on sait que les revenus représentent le tiers de l'ensemble d'une saison.
Il y a de l'espoir pour la neige et Courchevel en donne la preuve.
Il est tombé plus de 85 centimètres en deux jours à cette station des Alpes ce qui est plus que l'hiver dernier en entier. Le risque d'avalanche est passé de nul à élevé.
Or...
Après un congé forcé samedi en raison de la tempête, les filles ont pu disputer le slalom de Coupe du monde à Courchevel.
Et c'est heureux pour Anna Goodman!
Sa onzième place entre les piquets avec le dossard 46 s'avère le deuxième meilleur résultat en carrière de la grande skieuse de Tremblant (5 pieds, 10 pouces) après son 9e rang à Are en Suède, voilà deux ans.
Une olympienne à Vancouver âgée de 25 ans, Anna a le ski dans les gênes, son père Russell étant un ancien de l'équipe canadienne.
C'ÉTAIT BIEN LANCÉ POUR M.-M.
Le ski québécois a frôlé un rare doublé au top dix, ce qui ne s'est pas été vu au cirque blanc depuis les très beaux jours de la paire Mélanie Turgeon et Geneviève Simard.
Marie-Michèle Gagnon était 8e après la 1ère manche.
Elle a très bien amorcé le haut de la 2e descente avant d'effectuer une sortie de tracé.
Dommage!
La fierté de Lac Etchemin n'a pas été la seule à écoper.
Actuelle championne du gros globe de cristal, Maria Riesch, de l'Allemagne, n'a pas terminé le 2e tracé. En quête d'urne cinquième victoire de suite, Lindsey Vonn, des États-Unis, avait aussi fini dans le décor le matin.
ENCORE ET TOUJOURS MARLIES
Quant à la championne du jour devant une foule nombreuse et égayée par la neige au stade Émile Allais, il s'agit encore de l'Autrichienne Marlies Schlid.
C'est par la ronflante marge presque de deux secondes qu'elle a remporté la palme et il ne faut pas s'étonner de sa domination.
Rien moins que 29 des ses 31 victoires ont été méritées en slalom et elle a gagné à sept de ses dix derniers départs dans la spécialité.
La journée a été plaisante pour Ski Canada avec Ein Mielzynski (13e) et Elli Terweil (23e) qui ont aussi fini dans les points.
Éve Routhier, de Sherbrooke, n'avait pu assurer sa qualification le matin.
J.-P « SCORE » DE NOUVEAU
Privé de la 50e descente de Val Gardena, annulée samedi en raison des rafales, les Italiens ont pu célébrer en double.
La reprise de l'action à Alta Badia en slaom géant a couronné le fils local Massimiliano Blardone pour la troisième fois en carrière.
« Max » n'est plus qu'à un succès du grand Alberto Tomba sur la Gran Risa à 32 ans.
Roi des grands virages, l'Américain Ted Ligety coiffait le classement après la manche initiale, mais une pénible fin de 2e tracé l'a éjecté du podium (4e) à sa grande déception.
Jean-Philippe Roy, de Gatineau, a pris la 24e place sur le tracé de 53 portes, ce qui est quand même beaucoup.
« Jaypee » n'a évidemment pas égalé son 13e échelon de Beaver Creek. Il a quand même souligné son retour en première série en inscrivant des points Coupe du monde lors d'une quatrième course d'affilée.
La Coupe du monde entreprend son sprint final avant le très court congé des Fêtes.
Un slalom suit à Alta Badia lundi avant de traverser en Autriche pour un slalom filles et gars.
On en rejase bien sûr cette semaine.
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Mise en ligne le dec. 17, 2011
Journée de magasinage
4e place perdue et...
les Bleus en beau &%?$/"!
Ce ne sera pas évident se servir de l'excuse de la Coupe du monde de ski pour tenter d'échapper au magasinage des Fêtes en ce samedi. Les deux courses au programme du jour ont été annulées de bonne heure.
C'est en raison des trop fortes accumulations qu'une croix a été faite avant même le début du slalom des filles à Courchevel.
Deux semaines après le branle-bas de déménager les épreuves des Alpes à Beaver Creek faute de neige, voilà qu'il y en a trop, bande de chanceux!
À Val Gardena, ce sont les bourrasques qui ont causé l'arrêt, puis la cancellation de la descente.
Dommage pour Erik Guay. Il était 4e avec son dossard 13 après 21 coureurs lorsqu'on a tiré la plogue.
Disons que c'est ordinaire pour l'organisation. On ne fête qu'une fois un 50e ce qui aura au moins été fait à moitié, le super-G ayant été disputé et gagné vendredi par le Suisse Beat Feuz.
Au sujet de la course qu'on n’a jamais finie, un coureur de la trempe de Didier Cuche était bon dernier au classement après son passage.
Le meilleur chrono entre les partants 14 et 31 réunissant les favoris dont Bode Miller et Aksel Lund Svindal se situait 8e au général avec leur résultat.
En passant, les Bleus n'ont pas joué de veine non plus lors de cette journée absolument gaspillée.
Johan Cleary et Adrien Théaux étaient 1er et 2e devant le Suisse Patrick Kueng lorsque Gunter Hujara, l'officiel de la FIS, a demandé de rentrer avant de se faire emporter par les rafales.
UN VOL ?
Toujours au sujet des Cousins, ils ne sont pas très heureux de la tournure. De fait, ils sont en &?%$"!
Les commentaires sur le site Euroports sont clairs. On ne crie pas au vol, mais c'est tout juste.
« Ce n'était pas si dangereux. On a déjà couru le super-G de Beaver Creek dans la tempête », a mentionné Cleary.
Et ce n'est pas fini... Ne manquez pas ceci.
« Je suis écoeuré. Si ce n'était pas deux Français (au sommet du classement), on n’aurait pas annulé! ».
Bref, n'organisez pas de souper avec la France et la FIS assis à la même table. Du moins pas tout de suite.
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Revenons au ski. On reprend ça dimanche, toujours à Courchevel, en slalom féminin et à Alta Badia, la station voisine de Val Gardena, pour un slalom géant de gars suivi du slalom.
Vous avez bien lu. Exceptionnellement, il aura du ski lundi. Mercredi aussi avec un slalom gars-filles à Flachau le même jour.
Il est en temps. Trois courses ont pu avoir lieu ce qui est bien mince sur le total de neuf prévues.
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Mise en ligne le dec. 13, 2011
...IL Y A ANGELA, LINDSEY... ET LES AUTRES.
IL Y A LINDSEY…ET LES AUTRES !
Deux femmes mènent le monde en ce moment. Qui d'autre qu'Angela Merkel en politique? Il s'agit de Lindsey Vonn sur les pentes. Il y a la chancelière et l'impératrice.
Le début de saison au cirque blanc de l'Américaine est phénoménal.
Elle a gagné rien de moins que cinq des six courses auxquelles elle a pris part.
Et cela souvent par deux secondes d'avance ce qui dit tout de sa domination dans un sport qui se décide par des décimales.
Plus encore, avec ses 552 points, elle fait plus que doubler sa plus proche poursuivante Viktoria Rebensburg qui suit avec 286.
Qui sait avec cette vertigineuse allure, la grande blonde âgée de 27 ans pourrait très bien s'adjuger le globe de cristal en janvier, et ce, en exagérant à peine.
Le week-end sera plus compliqué avec les épreuves techniques au programme à Courchevel, en France, puisque la vitesse est davantage sa tasse de thé.
Mais ne pariez jamais contre son destin...
N'oubliez pas pas qu'elle a remporté le slalom géant de Soelden, en Autriche, lors du lancement du calendrier en octobre!
Plusieurs raisons expliquent le brio de Lindsey Vonn, mais la principale est certes sa force de caractère.
Au plan personnel, Vonn a déjà connu des moments plus sereins.
Il y a deux semaines, elle a annoncé contre toute attente même du milieu la fin de son mariage.
La situation est doublement délicate car le mari était aussi son entraîneur.
Lindsey Vonn est très secrète à propos de sa vie privée, ce que l'on respecte évidemment.
Questionnée comment elle fait pour garder ses moyens dans cette période trouble hors-piste, la figure numéro un du sport en ce début d'hiver a cette réponse courte et suave :
« Le ski est mon sourire! ».
ET DE QUATRE POUR ERIK GUAY?
Comme la météo est revenue à des températures plus de saison en Europe, il y aura aussi du ski masculin en fin de semaine, plus précisément en Italie.
Un super-G et une descente auront lieu vendredi et samedi à Val Gardena. Un slalom géant et un slalom suivront dimanche et lundi à la station voisine d'Alta Badia.
Val Gardena est un endroit de prédilection pour Erik Guay. Il y a obtenu trois de ses quinze podiums en Coupe du monde et il a été compétitif à ses premières sorties en super-G en finissant 6e et 7e.
Sait-on donc jamais!
ERIK...LA SUITE
Attendez-vous à retrouver Erik Guay dans la manchettes la semaine prochaine, non pas en piste, mais suite au gala de Sports Québec le 20 décembre.
Il est le favori pour recevoir le titre d'athlète international par excellence en raison de son titre mondial en descente.
Alexandre Bilodeau et Alex Harvey sont les autres finalistes.
MARIE-PIER EN FEU...
Marie-Pier Préfrontaine, de Saint-Sauveur, fait « sa petite » Lindsey Vonn en série Nor-Am avec quatre victoires en cinq résultats dans l'Ouest. Elle a terminé deuxième lors de son autre course.
Vous ne serez pas surpris d'apprendre qu'elle coiffe également le classement général.
BRAVO!
De fait, c'est 1 882 200 bravos que méritent l'organisation des 24 heures de Tremblant.
Telle est la somme amassée la fin de semaine dernière pour aider les enfants défavorisés dans des conditions pas évidentes avec le peu de neige.
QUE SONT-ILS-DEVENUS?
Pour poursuivre avec notre série, sachez que le dicton « skieur un jour, skieur toujours » colle parfaitement à Danny Minogue.
Ex-champion de la Coupe du Québec (maintenant la Super série Sports Experts), Minoque reste impliqué dans son sport à titre de président de Ski Canada.
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Mise en ligne le dec. 08, 2011
LE CLUB DES DÉBROUILLARDS... DÉBUT DE LA SUPER SÉRIE
«Le club des débrouillards » est plus que le titre d'une émission-télé qu'animait jadis Gregory Charles pour nos jeunes scientifiques. On peut parler de réalité lorsqu'il s'agit de la station Val Saint-Côme.
Malgré la pénurie de neige partout et la visite d'intrus (des castors qui voulaient s'aiguiser la dentition, le signal de départ de la Super série Sports Experts 2011-12 pourra y être donné tel que prévu cette fin de semaine.
J'espère que vous n'avez jamais douté malgré le très long été indien.
Toujours la première montagne à recevoir l'élite, la vaillante troupe de Mario Boisvert réussit toujours de p'tits miracles qu'il y ait neige ou pas.
Bravo de le prouver encore!
La Super série est une formidable pépinière de talent, et ceci n'est pas dit pour encenser Daniel Lavallée, directeur général de Ski-Québec.
Erik Guay y a fait son apprentissage. Mélanie Turgeon et Geneviève Simard aussi.
Ajoutez Julien Cousineau, Marie-Michèle Gagnon, Jean-Philippe Roy et tous les Québécois à la formation canadienne qui constituent encore cette année, la plus forte représentation de l'ensemble des provinces.
Lavallée possède le doigté de constamment bonifier les points FIS et Val Saint-Côme ne fera pas exception avec le recrutement des meilleurs universitaires de la NCAA en provenance des institutions de la Nouvelle-Angleterre.
LA FIDÉLITÉ DE SPORTS EXPERTS
Toujours à propos de de la Super série, il faut souligner les 30 ans d'implication de Sports Experts dans la commandite du ski québécois grâce à Tom Quinn.
À part le brasseur Molson avec le Canadien, je ne crois pas qu'il existe une plus longue fidélité dans le partenariat sportif et probablement ailleurs.
Comme il faut des $$$ pour développer le talent, ajoutons Van Houtte, Telus, et les nouveaux venus Audi et Osisko comme associés-donateurs.
Avant les Fêtes, d'autres étapes suivront à Tremblant, au Mont-Blanc et au Mont-Gabriel.
En raison du succès, un bloc additionnel de quatre départs aura lieu à Bromont au début 2012.
On se rejasera de la Super série au cours de l'hiver. C'est promis!
UNE BONNE SEMAINE!
La Coupe du monde est devenue celle de Beaver Creek, au Colorado, avec six épreuves en sept jours en raison du manque de neige en Europe.
Après la 13e place (en géant) de J.-P. Roy mardi, Julien Cousineau (en slalom) a terminé 17e jeudi.
C'était la première sortie de « Cousi ».
Erik Guay avait fait 7e (en super G) le week-end dernier.
Le cirque blanc retourne en Europe. Semble-t-il que les conditions vont tenir le coup à Val Gardena (en Italie) dans deux fins de semaine même s'il n'y a pas plus de neige qu'au Québec.
LES 24 HEURES (AUSSI) SAUVÉES!
Toujours au sujet de débrouillards, ajoutons le personnel de Tremblant.
Les 24 heures aussi au programme ce week-end y sont également sauvées.
Ouf!
La présentation est devenue la plus importante cueillette de fonds de la scène du ski.
Plus de deux millions de dollars avaient été amassés l'an dernier. Et pas pour la station, mais pour les Fondations Charles-Bruneau, des Sénateurs d'Ottawa et des enfants défavorisés de Tremblant.
En plus du ski, il y aura plein de spectacles avec des noms connus pour les non-skieurs.
Allez-y et soyez généreux.
LE COIN RETROUVAILLES
Dans la série que sont-ils devenus, sachez que Vincent Lavoie est toujours actif sur les pentes.
Il agit à titre titre d'entraîneur alpin du Rouge et Or de l'Université Laval.
Les coureurs sont privilégiés. Lavoie a été membre de l'équipe canadienne de descente en Coupe du monde avant d'être mis KO par des blessures en série.
LE CHIFFRE DE LA SEMAINE
C'est le cinq, soit le nombre de victoires de l'incroyable Lindsey Vonn au grand cirque blanc. Il faut le faire, en six départs.
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Mise en ligne le dec. 01, 2011
QUAND LE GALA DE SPORTS QUÉBEC DEVIENT CELUI DE LA GLISSE!
Le gala Sports Québec 2011, le 20 décembre, sera beaucoup et avant tout celui du ski et de la glisse au sens plus large.
Ce n'est pas seulement le chroniqueur qui le dit, mais la liste des finalistes qui l'affirme et le prouve par surcroît.
Je viens de recevoir la nomenclature des nominés de cette 39e soirée annuelle que j'ai lue et relue trois fois plutôt qu'une afin de m'assurer de ne pas avoir la berlue tellement c'est inusité.
Cinq des six candidats pour les Maurice (Richard bien sûr) remis aux athlètes féminin et masculin de l'année sur la scène internationale nous proviennent des pentes.
Nommons Jennifer Heil (ski acro) et Dominique Maltais (surf) pour l'excellence chez les femmes.
Chez les hommes, la partie se joue entre Alexandre Bilodeau (acrobatique), Erik Guay (alpin) et Alex Harvey (ski de fond).
Martine DuGrenier, spécialiste de la lutte, doit se sentir un peu à l'étroit étant la seule « nvitée » quoique, précisons-le, elle mérite très bien sa place.
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« Mon pays ce n'est pas un pays, c'est l'hiver », chante Gilles Vigneault.
Vrai que l'année qui achève en a été une pré olympique (ce sera Londres à fin juillet et début août 2012) ou de championnats du monde pour les disciplines d'été, mais force est d'admettre que la glisse s'est distinguée. Plus encore, ses as ont dominé.
Jennifer, Dominique, Alexandre, Alex (Harvey) et Érik ont été couronnés championnes (nes) du monde ou de la Coupe du monde.
Ils n'ont donc pas été champions de leur paroisse, mais de la planète, ce qui n'est pas rien surtout en si grand nombre, admettons-le.
Bravo!
UNE RÉUSSITE DE D'ÉQUIPE!
Il y a de quoi être fier des athlètes bien sûr, mais plus encore.
Il y a un long cheminent avant d'accéder au sommet du podium.
Tout commence au niveau des clubs locaux, des compétitions régionales avant d'accéder aux niveaux provincial, national et international.
Or, ce tir groupé de l'excellence est aussi celui de plein de gens qui oeuvrent dans l'ombre.
Je pense aux bénévoles.
Il faut le faire se lever à 4h du matin à -30 degrés pour aller planter des piquets pour une course K1 tenue dans l'anonymat le plus total.
Je félicite aussi les dirigeants et les entraîneurs.
Je ne me risquerai pas à divulguer des noms de nos héros en coulisse de crainte d'en omettre tellement la liste est longue. De fait, je ne crois pas qu'ils m’en tiendront rigueur.
Je les félicite tous pour leur implication car je suis persuadé qu'ils se sont tous reconnus.
Et très important, poursuivez votre travail, svp!
Toujours chez les nominés, j'ai aperçu Louis Bouchard (mentor d'Alex Harvey), Dominik Gauthier (Jennifer Heil et Alexandre Bilodeau) comme entraîneur de l'année.
On n’a pas oublié non plus Anne-Marie Comeau (ski de fond).
Par contre, le grand absent est Ski Québec (le surf fait aussi partie du groupe) comme la fédération par excellence. Et pourtant...
Bien sûr qu'on ne blâmera pas Sports-Québec.
Il faut bien en laisser gagner d'autres de temps en temps, comme on dit!
LA RELÈVE PERCE
Une autre bonne nouvelle est que la relève pousse.
Cette semaine, Marie-Pier Préfontaine a gagné un slalom Nor-Am au Colorado après la deuxième place de Marie-Michèle Gagnon la veille en slalom géant
L'EUROPE AUSSI SUR...LE GAZON
Il n'y a pas qu'au Québec où la neige se fait attendre. Il en va de même dans les Alpes.
Les épreuves des 10 et 11 décembre de Val d'Isère en Coupe du monde auront lieu à Beaver Creek, au Colorado, la semaine prochaine après celle du week-end en cours chez les hommes.
La décision d'urgence est celle de la Fédération internationale.
Le rendez-vous sera mixte. Les filles iront également à Beaver Creek après leur présent séjour à Lake Louise.
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Mise en ligne le nov. 27, 2011
REVOILÀ DÉJÀ ERIK GUAY!
« Patience! » qu'on vous avait suggéré samedi soir dans le cas d'Erik Guay, 44e en descente dont il détient le titre mondial.
On souhaite avoir été bien compris en dépit de votre déception.
En moins de temps (ou presque) qu'il en faut pour écrire patience, revoilà déjà Guay au pied du podium.
Malgré une préparation amputée l'été dernier pour se refaire un dos, Guay a pris dimanche la très honorable 6e place du super-G de Lake Louise à un clin d’œil de la tribune d'honneur.
Erik Guay tout sourire avec sa fille dans l'aire d'arrivée
Seulement 18 centièmes le séparent du bronze enlevé par le Français Adrien Théaux.
Lors d'une présentation abrégée (les organisateurs ont réduit la piste de 160 mètres en raison de la piètre visibilité), Guay a fait une belle course coiffée par deux as.
Le Norvégien Aksel Lund Svindal a eu le dessus devant le Suisse Didier Cuche, auréolé de la descente la veille.
On parle d'un médaillé d'or olympique à Vancouver et d'un quadruple gagnant du globe de cristal, ce qui montre que Guay n'est pas si loin.
Parti avec le dossard numéro six dans le vent, Guay a néanmoins retranché .56 au premier temps de référence. Puis le différentiel s'est accru à .68 et .96 aux intermédiaires suivants.
Les éléments se sont calmés par la suite pour accélérer les chronos.
Erik Guay avait réduit ces dernières semaines les attentes du public sachant qu'il n'était pas à son mieux.
Possiblement qu'il connaîtra encore d'autres déceptions comme samedi.
Attendons encore quelques semaines pour la constance de l'excellence. Donnons-nous jusqu'après les Fêtes pour véritablement revoir le champion.
La bonne nouvelle est qu'Erik Guay est relancé. Sûrement pas encore vers la gloire, mais très certainement dans la bonne direction.
DOMMAGE POUR HUDEC
Cela dit, permettez cette bonne pensée à l'égard de Jan Hudec.
Jan Hudec
Même s'il a passé plus de temps chez les orthopédistes que sur les planches ces dernières années, l'Albertain a fini 4e à un petit dixième du bronze ce qui est énorme comme résultat.
M-.M. ET ANNA FONT BIEN
Parler d'un dimanche encourageant s'avère particulièrement juste.
Après sa sortie de parcours la veille en slalom, Marie-Michèle Gagnon s'est ressaisie admirablement en terminant 11e au slalom de Coupe du Monde à Aspen.
Marie-Michele Gagnon
Anna Goodman a suivi en 20e position à sa première prestation depuis l'opération au genou du printemps dernier.
L'Autrichienne Marlies Schild a enlevé la palme.
Le cirque blanc inverse les rôles. Ce seront les filles à Lake Louise la fin de semaine prochaine alors que les gars les remplaceront au Colorado (Beaver Creek).
Bien sûr qu'on se jasera de la progression.
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Mise en ligne le nov. 26, 2011
ERIK GUAY A LA PATIENCE. ET VOUS?
On reste calme s'il-vous-plaît.
Bien sûr que la 44e place d'Erik Guay à la première descente de la saison à Lake Louise samedi est décevante, mais elle n'est pas si surprenante par contre.
Oubliez qu'il ait raflé l'or au championnat du monde de la spécialité la saison dernière.
Prenez plutôt en considération qu'il ne s'est pas entraîné de l'été pour se rebâtir un dos.
Les attentes étaient élevées suite à ses 5e et 2e places aux entraînements chronométrés. Erreur!
J'ai surveillé Erik à la télé hier.
Le marchand de vitesse se cherchait en piste ce qui est tout à fait normal sans préparation ou si peu.
Je ne vous surprendrai pas en disant que j'ai mieux apprécié ses propos très sereins que sa performance beaucoup sur les talons.
« Mes objectifs sont à long terme », a-t-il déclaré.
Erik l'a mentionné dans ces lignes hier. Il a décidé de sacrifier l'année (du moins le début) pour mieux garantir son avenir, ce qui montre une maturité qui l'honore.
Comme il n'y a pas de grands rendez-vous cet hiver, il vit, mange et dort en pensant aux Jeux olympiques de Sotchi en 2014.
Bien sûr qu'il a tout le temps.
Didier Cuche ne l'a-t-il pas démontré avec sa victoire d'hier.
Le Suisse a 37 ans alors qu'Erik n'en fait que 30.
La patience est donc de mise et Erik en a plein. On vous suggère d’en faire autant pour le moment car il va remonter au podium.
« La bonne nouvelle aujourd'hui est que je ne ressens aucune douleur au dos », a-t-il commenté.
Voilà une affaire réglée et le reste suivra.
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Alors que les yeux étaient rivés sur Lake Louise, le meilleur résultat québécois en Coupe du monde nous est parvenu d'Aspen.
Marie-Pier Préfontaine a pris la 24e place du slalom géant.
L'action se poursuit demain dans ces deux paradis de la neige alors que le thermomètre indique toujours neuf degrés Celcius à Montréal en début de soirée...
Bien sûr qu'on se rejase après la journée.
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Mise en ligne le nov. 18, 2011
C'EST « GO » À LAKE LOUISE POUR LA COUPE DU MONDE !
Enfin une bonne nouvelle !
Après avoir préalablement reporté sa décision finale suite à une première inspection de la piste, la Fédération internationale a finalement accordé son très attendu « go » à l'organisation de Lake Louise pour le lancement de la nouvelle saison des épreuves de vitesse en Coupe du monde masculine les 27 et 28 novembre.
Le rendez-vous de Levi, en Finlande, avait été annulé à la mi-novembre même sur un parcours considérablement plus court (notez qu’il s'agissait de slaloms) en raison de la météo trop douce même au cercle polaire, ce qui tenait du jamais vu.
Sachez que les Rocheuses albertaines sont loin d'être ensevelies sous la neige.
Il est tombé six centimètres dans la nuit de jeudi pour des accumulations de 33 ces sept derniers jours et 76 au total.
La différence avec l'Est se situe surtout au thermomètre.
La moyenne de température se situant à environ moins dix permet de fabriquer de la neige à volonté et de glacer certaines sections du tracé.
« Nous sommes en avance sur notre itinéraire des deux ou trois dernières années », commente les responsables de Lake Louise.
Installés au Colorado pour l'entraînement, Erik Guay et compagnie à l'équipe canadienne auront toute une semaine.
Celle-ci commencera lundi avec un arrêt à Calgary pour une présentation aux médias.
Les essais chronométrés sont à l'horaire de mercredi à vendredi entre les rencontres et des soupers avec les partenaires de Ski Canada (lire les commanditaires).
Il fait bien remercier les firmes qui paient les factures puisqu'il s'agit de l'unique visite au pays du « cirque blanc » au calendrier.
La descente sera présentée samedi. Le super-G suivra dimanche.
Les Canadiens font habituellement bien avec trois médailles d'or depuis 2006.
La Coupe du monde féminine sera aussi en action les 27 et 28 au Colorado (Aspen) avec un slalom géant et slalom.
Pas de problème avec la neige. Toutes les équipes nationales (ou presque) y sont installées depuis quelques semaines pour des stages, les conditions étant insuffisantes partout ailleurs.
Les Canadiennes sont réfugiées à Nakiska (Alberta) pour mettre la touche finale à leur technique.
La Coupe du monde est lancée jusqu’à la fin mars.
Avant le départ pour l'Europe, ce seront les filles à Lake Louise les 3 et 4 décembre et les hommes qui prendront leur place au Colorado (Beaver Creek) pour un programme triple) descente-super G et slalom géant) à compter du 3.
Bonne saison qui finira bien par se pointer chez-nous ...itou.
LE SKI « EN VILLE » EST LÀ POUR RESTER !
Euro Sport, qui n'a surtout pas l'habitude d'être dans l'erreur, annonce une prolongation prochaine de cinq ans entre Munich et la Fédé internationale pour un slalom en milieu urbain comptant au classement officiel de la Coupe du monde.
Il y a eu un intérêt pour ce type d'épreuves très populaires (plus de 25 000 spectateurs à Montréal et le Québec, mais ça tout semble plutôt calme à ce niveau pour le moment.
GERMAIN BARRETTE DÉMÉNAGE
Toujours à l'affut, Roger Laroche et son carnetduski.com nous apprennent que Germain Barrette a changé d'adresse.
Ex-skieur et entraîneur-chef de Ski-Canada avant de passer à l'administration, il joint l'équipe du Mont-Comi, dans la région de Rimouski, après un passage au Massif l'hiver dernier.
SKI ET LITTÉRATURE...
Une observation en cette semaine d'effervescence au Salon du livre de Montréal : il me semble qu'il y a une mèche qu'un bon bouquin sur le ski est paru chez-nous.
Sylvie Fréchette te Georges Laraque ont joint le club des auteurs cet automne avec leur biographie.Jacques Doucet et Marc Robitaille ont lancé le tome II de l'histoire des Expos.
Si jamais unne parution sur le ski nous a échappé , on prend l'engamenent formel d'en parler.
À la prochaine jasette !
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Mise en ligne le nov. 03, 2011
«Fore»! et la Coupe du monde annulée...au cercle polaire!
Sachez qu'il n'y a pas qu'au Québec où ça joue toujours au golf en ce début novembre.
Aussi loin qu'au cercle polaire, la situation est identique.
Bien que les prochaines épreuves au calendrier de la Coupe du monde n'étaient prévues que dans deux fins de semaine, la Fédération internationale annonce déjà l'annulation des slaloms hommes et femmes de Lévi, en Finlande.
Lévi est une méga-station d'hiver avec 48 pentes (15 éclairées), 230 kilomètres de pistes de ski de fond (28 sous les réflecteurs et, tenez-vous bien, un itinéraire de 750 kilomètres de sentiers pour la motoneige reconnu pour ses conditions remarquables, sauf cette fois.
La Laponie n'est pas une région de palmiers quoique...
Non seulement il n'est pas tombé un flocon, mais la température très exceptionnellement douce empêche d'activer les canons pour recouvrir la surface.
C'est donc « Fore » là-bas également cette semaine et la prochaine, aucun refroidissement apparaissant sur les écrans radar.
La nouvelle ne fait pas le bonheur des organisateurs et des représentants du département de tourisme se servant du cirque blanc comme vitrine pour vendre des séjours à travers l'Europe.
Ajoutez les athlètes au nombre des insatisfaits.
Les commentaires de déception sont nombreux sur twitter.
C'est donc dire que Julien Cousineau, Anna Goodman, Marie-Michèle Gagnon, Marie-Pier Préfontaine, Britanny Pheland et Ève Rouhier resteront à la maison et que Ski Canada doit trouver un plan B pour garder ses porte-couleurs en action ou au moins, à l'entraînement.
On verra donc!
Lancée en octobre sur le glacier autrichien Solden, la Coupe du monde connaîtra conséquemment sa longue pause puisqu’il faudra attendra la descente et le super-G de Lake Louise pour la relance.
Une région où le golf et le vélo itou sont terminés est cependant celle des Rocheuses américaines.
Il est tombé un pied de neige dans le secteur d'Aspen cette semaine.
Dans la province, le Mont Saint-Sauveur a ouvert aussi partiellement que brièvement le week-end dernier de façon à conserver son record de la première station à entreprendre ses opérations.
L'administration demande depuis aux mordus de consulter son site internet pour la ... réouverture. Celle-ci devrait attendre. La météo annonce 14 degrés lundi.
Bon golf, pas trop longtemps, faut-il espérer.
QUE FONT-ILS ?
En passant, la Fédération internationale n'a décidé ni date ou site pour la reprise de Lévi. Du moins pas encore!
Que fait notre élite pendant ce « congé forcé »?
Erik Guay a poursuivi la tournée pan-canadienne de Ski Canada servant de levée fonds.
Après Toronto et « la rencontre au sommet Telus » de Ski-Québec chez Forzani (de loin la plus lucrative au pays), il s'est arrêté à Vancouver mercredi.
Manuel Osborne-Paradis était sur place malgré sa blessure. Il ne rechaussera pas les skis avant un mois et sera donc absent (comme compétiteur) à Lake Louise et certainement ailleurs d'ici les Fêtes et fort probablement plus tard.
À bientôt!
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Mise en ligne le oct. 22, 2011
Un, deux, trois...Go. C'est (re)-parti
Ski Québec alpin est fier de représenter, cette saison, les chroniques de Mario Brisebois. Vous serez, dès la semaine prochaine, en mesure de suivre les commentaires de Mario sur le ski compétitif national et international en cliquant sur l’onglet de Mario sur notre page d’accueil.
La Chronique de Mario
Avant le début de la Coupe du monde cette fin de semaine en Autriche, voilà le retour des chroniques sur skiquébec.
Il sera question de l'élite bien sûr, le Québec demeurant la province la plus fortement représentée à Ski Canada (trois des quatre talents en action samedi et dimanche) sont d’ici.
Mais aussi d'autres nouvelles tant au niveau provincial, régional que des clubs.
Félicitations à Martin Rochette élu nouveau président de l'organisme. Merci à son prédécesseur Michel Marcoux pour toutes les années d'implication bien que celles-ci ne soient pas terminées, ce dernier continuant de siéger au conseil de toute façon.
On aura des semaines et des mois pour revenir sur ce changement de garde somme toute partiel puisque Daniel Lavallée veille toujours aussi efficacement sur l'ensemble des opérations (pentes et administration) dans son rôle de directeur général.
L'hiver promet donc.
Ne vous inquiétez pas pour les épreuves en slalom géant de Soelden, les seules mixtes à part les finales de la Coupe du Monde.
Il est tombé mercredi 20 centimètres de neige sur le glacier de Rettenbach. On dit que la surface est plus luisante que la surface du centre Bell.
Le ski québécois a été très choyé en février dernier avec la médaille d'or en descente d'Erik Guay aux Mondiaux en Allemagne.
Le public a été doublement gâté, le monarque faisant un détour à Montréal pour partager le bonheur avec son monde.
Guay a du talent et de la classe.
En passant, Erik ne sera pas à Solden. Il est rentré d'Europe ces derniers jours, le géant n'étant pas sa tasse de thé.
Il sera de la rencontre au sommet, jeudi, au centre Forzani, à Laval, pour un autre bain de foule. Jacques Villeneuve et François Dumontier sont les co-présidents d’honneur.
Soulignons qu'il reste des billets en vente.
LA SAISON DE M.-M.
Un autre nom à surveiller au cirque blanc est Marie-Michèle Gagnon.
La triple championne canadienne de Lac-Etchemein a obtenu deux top sept en 2010-11 après être passée au bistouri le printemps précédent.
Cette fois, elle affiche la forme et la maturité pour s'avérer la chef de file du ski canadien après Mélanie Turgeon dans le temps.
Marie-Pier Préfontaine, de Saint-Sauveur, sera aussi au départ samedi.
LE RETOUR (UN AUTRE) DE JAY PEE!
Lors du volet masculin qui suivra dimanche, il sera agréable de revoir le courageux Jean-Philippe Roy.
Appelons-le Monsieur Courage. Roy revient après une autre opération qui l'a privé des Mondiaux de Garmisch.
Il ne faut pas s'attendre à un podium si tôt en saison. Roy revient de loin.
Une qualification en deuxième manche sur un tracé très sélectif représentera une belle récompense pour les derniers mois à souffrir en réhabilitation.
Les commotions cérébrales n'existent pas qu'au hockey, vous savez.
Victime de ce type de blessure qui a écourté son hiver, le Britanno-Colombien Robbie Dixon rechaussera les skis pour la première fois (en course) en sol autrichien.
Dans le cas de Julien Cousineau, il effectuera son premier départ au slalom de Levi (en Finlande) à la mi-novembre.
Selon les dernières nouvelles, le très malchanceux François Bourque (trois genoux en spaghetti en trois ans) n'a pas pris de décision concernant son avenir.
Ski Canada se montrera patient avec raison.
MARIA QUI?
Parmi les noms à surveiller en Coupe du monde, il y aura Maria Höfl. Maria qui?
Il s'agit de l'Allemande Maria Reisch, couronnée championne du gros globe de cristal.
La grande a marié son agent à la fin de la saison dernière.
Préparez-vous à une bataille rangée Höfl-Lindsey Vonn.
Les deux filles ne seraient plus les deux grandes amies de jadis. La victoire de l'Allemande qui a soufflé le titre universel par quelques points à l’Américaine, a résulté que cette dernière n'est pas allée aux noces malgré le faire-part. Oups!
On vous reviendra également avec les potins croustillants.
De toute façon, on se rejasera aussi ces prochains jours en prévision de la Rencontre au sommet.
En attendant la neige chez-nous, bon début de Coupe du monde et merci pour cette tribune.
Pouvoir partager sa passion est un privilège de la vie.
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