Informations

ÉQSA: Équipe du Québec de ski alpin

L'Équipe du Québec représente les meilleurs athlètes de ski alpin de compétition au Québec. Ce regroupement de l'élite et les programmes d'entraînement qui y sont reliés ont pour mandat d'offrir un programme de ski compétitif de haut niveau. Ce programme aura à la fois des objectifs athlétiques, de bien-être de l’athlète et de développement personnel. Le mandat inclut également de préparer, à court terme, les athlètes pour l’ÉCSA et à long terme, pour le circuit de la Coupe du Monde.

Les athlètes sont sélectionnés en fonction de leurs résultats et de leur potentiel de développement, conformément au «Manuel de référence», que vous pouvez consulter dans la section «Publications». Le chapitre 6 de ce manuel traite de l'Équipe du Québec et des méthodes de sélections.

Les athlètes sélectionnés pourront se voir attribuer différents statuts:
- Membre : Tout athlète âgé de 16 ans ou plus
- « Statut spécial »
- Membre « développement ».

Sur proposition du comité de sélection, un « statut spécial » pourra être donné à tout athlète qui ne rencontre pas les critères de sélection de l’Équipe du Québec à cause de blessures ou d’âge. Des objectifs seront établis de façon à réviser le statut de cet athlète au cours de la saison qui suivra la sélection.

Les membres « développement » participeront à leurs programmes régionaux respectifs mais pourront être invités, selon leur progression et leurs performances, à participer, périodiquement, aux programmes de l’Équipe du Québec. Afin d’être considéré comme membre « développement », tout athlète devra être sous la barre du 100 points FIS dans les deux disciplines techniques et participer à temps plein dans un programme régional élite reconnu.

La plupart des athlètes de l'Équipe du Québec se forment également à distance. Découvrez les programmes qui sont offerts par l'Alliance Sports Études ou encore les programmes de formation à distance TÉLUQ.

ÉQSPA: Équipe du Québec de ski para-alpin

Ski Québec Alpin (SQA) est fière de vous annoncer l’intégration des skieurs para-alpin handicapés physique dans notre organisation. Alpin Canada Alpin (ACA) a mis en place depuis quelques années une structure de développement solide pour encourager ces athlètes au niveau élite et nous avons, cette année, décidé de suivre leurs initiatives afin de permettre un meilleur développement de ces skieurs au Québec.

Les athlètes handicapés physique vont maintenant être intégrés dans nos Clubs de compétition, avec les jeunes non handicapés et leurs entraîneurs certifiés de la Fédération des Entraîneurs de Ski du Canada (FESC). Ils vont s’entraîneur dans les mêmes parcours et bénéficier des mêmes structures et encadrements que tous les athlètes en ski alpin de compétition du Québec. Depuis 2006-07, SQA continue d'identifier des athlètes para-alpin dans le but de les intégrer dans les clubs et les regrouper tous les athlètes à un même endroit par région. Pour l’instant, nous avons seulement identifié et intégré les athlètes de l’équipe du Québec dans les Clubs; mais ce n’est qu’un point de départ. Nous voulons développer l’intérêt de tous les skieurs para-alpin qui sont déjà dans des centres de ski de la province, les informer de la nouvelle structure et le plus rapidement possible, les intégrer dans nos Clubs de compétition afin de leur donner tout les outils nécessaires pour leur développement à long terme en tant qu’athlète.

ACA nous donne un bon coup de main avec ce projet. Nous allons organiser différentes formations et rencontre d’information toute au long de la saison. L’équipe Canadienne de développement et ces athlètes vont même aller s’entraîner dans les Clubs choisis afin d’aider à promouvoir cet aspect de notre sport qui est, malheureusement, peu connu.

Si vous avez des questions ou que vous voulez en savoir d’avantage, n’hésitez pas à communiquer avec la coordonnatrice du développement du ski para-alpin chez SQA, Heidi Malo, à skiparaalpin@skiquebec.qc.ca

Informations générales sur le ski para-alpin

Le slalom et le slalom géant étaient les deux seules épreuves alpines lors des premiers Jeux paralympiques d’hiver tenus à Örnsköldsvik, Suède, en 1976. De nos jours, les athlètes ayant un handicap physique participant à la compétition dans les quatre disciplines alpines : descente, super G, slalom et slalom géant. Les athlètes paralympiques en ski alpin participent à la compétition et utilisent les mêmes installations que l’équipe féminine des Jeux olympiques. Le ski alpin se pratique présentement par des athlètes de 35 pays et le nombre est grandissant.

Le Canada se classe présentement au 9e rang dans le monde, mais les athlètes espèrent revenir parmi les meilleurs du groupe à la suite d’une saison 2004-2005 assombrie par les blessures.

Compétiteurs (Para-alpins)

Les athlètes dans les épreuves en ski alpin doivent combiner la vitesse et l’agilité tout en dévalant les pentes à des vitesses de plus de 100km/h. La compétition paralympique englobe les athlètes masculins et féminins avec un handicap typique tel que traumatisme médullaire, infirmité motrice cérébrale, amputation, les autres conditions et handicap visuel. Les athlètes participent à la compétition selon leur niveau d’habileté fonctionnelle, permettant ainsi aux athlètes avec différents handicaps de participer à la compétition les uns contre les autres. Le ski alpin comprend trois catégories principales de classification : skieurs non voyants et partiellement non voyants, skieurs debout et skieurs assis.

Règlements (Para-alpins)

Le ski alpin est régi par le Comité International Paralympique (CIP) par l’entremise du Comité international paralympique de ski alpin (CIPSA) et les règlements de la Fédération internationale de ski (FIS) sont utilisés lors des Jeux paralympiques d’hiver, avec seulement quelques exceptions.

Les athlètes dans certaines catégories paralympiques (exemple : personne amputée jambe unique qui ski sans une prothèse et les utilisateurs du ski sur luge) utilisent des bâtons spéciaux appelés stabilisateurs. Les stabilisateurs possèdent de courtes lames de ski au bout et aident le skieur à maintenir l’équilibre.
Certains athlètes ayant un handicap physique participent à la compétition dans une position assise tout en utilisant le ski en luge, aussi appelé le monoski. Tel que suggéré par le nom, le monoski utilise une chaise spécialement adaptée sur un simple ski. La chaise comprend des ceintures de sécurité et autres attaches, en plus d’un appareil de suspension afin de réduire les chocs au niveau du corps du skieur.

Dans toutes les catégories de non-voyants (B1 – B3) un guide est obligatoire et le compétiteur et son guide forment une équipe. Les skieurs non-voyants sont dirigés au niveau du parcours par des guides voyants qui utilisent seulement des signaux vocaux ou une communication radio afin d’indiquer le parcours à suivre.

Tous les compétiteurs sont entièrement non-voyants dans la catégorie (B1) et doivent porter des lunettes de protection rembourrées durant la compétition. Aucun contact physique entre le guide et le compétiteur n’est permis durant la course. La distance entre le guide et l’athlète dans les épreuves techniques (slalom et slalom géant) ne doit pas excéder deux changements de direction et dans les épreuves de vitesse (descente et super G) ne doit pas excéder un changement de direction.

Dans les catégories d’athlètes partiellement voyants (B2 : acuité visuelle de 20/60 & B3: acuité visuelle au-dessus de 20/60 à 6/60), le guide doit skier devant l’athlète. Pour les catégories d’athlètes complètement non-voyants (B1), le guide peut skier devant ou derrière l’athlète.

Disciplines (Para-alpins)

Descente : Les skieurs sont chronométrés alors qu’ils descendent le long d’un parcours long et abrupt qui peut comprendre des tournants et des sauts. Ils doivent traverser un certain nombre relativement peu nombreux de portes qui servent de points de vérification. La pénalité pour les athlètes qui manquent la porte est la disqualification. Chaque athlète ne peut qu’effectuer une seule descente sur le parcours et le temps des athlètes détermine l’ordre d’arrivée.

Slalom : Le slalom est une épreuve technique. Le parcours est plus court que pour les autres épreuves de ski alpin avec un plus grand nombre de portes (55-75 portes pour le parcours masculin et 40-60 portes pour le parcours féminin) que les athlètes doivent négocier. La pénalité lorsque l’athlète manque la porte est la disqualification. Chaque athlète exécute deux tentatives le même jour sur différent parcours. Le temps des deux courses est additionné afin de déterminer l’ordre d’arrivée.

Slalom Géant : Le slalom géant est aussi une épreuve technique. Si on la compare au slalom, le parcours est plus long, il y a moins de tours et les tours sont plus larges et plus en douceur. Le nombre de portes est déterminé par l’abaissement vertical et la pénalité lorsque l’athlète manque une porte est la disqualification. Chaque athlète complète deux tentatives le même jour sur différents parcours. Le temps des deux courses est additionné afin de déterminer l’ordre d’arrivée.

Super Slalom Géant (Super G): Le Super G est une épreuve de vitesse. Le parcours est plus court que pour la descente, mais plus long que le slalom géant et le slalom. Le nombre de portes est déterminé par l’abaissement vertical, avec un minimum de 35 changements de direction pour les hommes et de 30 pour les femmes. Les portes sont placées à au moins 25m les unes des autres et la pénalité pour l’athlète qui manque la porte est la disqualification. Chaque athlète n’a droit qu’à une seule tentative pour effectuer la course. Le temps des athlètes détermine l’ordre d’arrivée.

Classification (Para-alpins)

Il existe onze classifications pour les athlètes ayant un handicap physique (huit pour la position debout et quatre pour la position assise) et trois pour les athlètes ayant un handicap visuel. Un système de facteurs est appliqué aux temps des athlètes selon leur classification.

Handicap visuel

B1 - Totalement non-voyant (sans vision)

B2 - Partiellement voyant (acuité visuelle de 20/60 – vision restreinte)

B3 - Partiellement voyant (acuité visuelle de 20/60 to 6/60 –plus grande vision que B2)


Debout

LW1 - personne amputée au-dessus du genou, doubles jambes
LW2 - skieurs avec stabilisateurs
LW3 - personne amputée au-dessous du genou, doubles jambes
LW4 - skieurs avec prothèses
LW5/7 - skieurs sans bâtons
LW6/8 - skieurs avec un bâton

LW9
LW9/1 - incapacité au niveau du bras et de la jambe (après amputation)
LW9/2 - incapacité au niveau du bras et de la jambe (informité motrice cérébrale)


Assis

LW10 - monoskieurs (haut niveau de paraplégie, aucun muscle dans partie inférieure du corps)
LW11 - monoskieur (niveau moindre de paraplégie, avec muscles dans la partie inférieure du corps)

LW12
LW12/1 - monoskieurs (degré moindre de paraplégie, paralysie incomplète partie inférieure)
LW12/2 - monoskieurs (personnes amputées au-dessus du genou, doubles jambes)
Pour plus de détails sur les différents programmes de ski para-alpin offerts au Québec et au Canada, visitez le http://www.ipc-alpineskiing.org/