Chroniques de Mario Brisebois

  • Le Blog de Mario (Jour 2)

    Retour sur le brio de notre ski québécois aux mondiaux.


    Il est intéressant de savoir que le ski québécois a souvent fait scintiller ses étoiles, lors des Championnats du monde en alpin, tels ceux présentement en cours jusqu'au 19 février à St.Moritz, en Suisse.

    Comment oublier les reluisantes médailles d'or de Mélanie Turgeon ici même à St.Moritz, en 2003 et Erik Guay à Garmisch Partenkirchen en 2011?

    Pas pires «collines» n'est-ce pas!

    À cela, il faut ajouter celle d'argent en super-G de Dustin Cook, un autre gradué de l'équipe du Québec, à Beaver Creek, au Colorado il y a deux ans.

    Cook revient après avoir perdu son hiver précédent après une opération.

    UNE TRADITION D'EXCELLENCE

    La réussite du Québec aux Mondiaux remonte à longtemps auparavant.

    Il faut penser à Betsy Clifford, la gagnante de l'or au slalom géant à Val Gardenaen 1970 et native d’Old Chelsea, dans l'Outaouais.

    Ajoutons à la liste Julie Parisien, décorée d'argent en slalom à Marikoa en 1993. Cette Américaine est née à Montréal avant que la profession amène son papa (il est médecin) à installer la famille dans le Maine.

    À Squaw Valley en 1960, Ann Heggtveit, a aussi été couronnée d'or en slalom et au combiné. Bien que porte-couleurs du «Ottawa Ski Club», celle-ci a appris son ski au Camp Fortune, aussi dans l'Outaouais.

    Et bien sûr, il y a notre reine Lucille Wheeler, de Saint-Jovite, plus exactement la regrettée station de Gray Rocks, avec son doublé en or en descente et slalom géant à Bad Gastien en 1958, lequel fut presque un triplé puisque celle au combiné lui échappa que par des décimales (moins de la moitié d’un point).

    Notre vénérable grande dame des pentes a eu 82 ans le 14 janvier dernier.

    SAVIEZ-VOUS QUE ?

    Comme on sait que vous connaissez votre ski, il est essentiel de vous rappeler que la présentation biennale des Championnats du monde a eu lieu en conjoncture avec les Jeux olympique ce qui n'est plus le cas. Depuis le milieu des années 1980, les deux fonctionnent séparément, les Mondiaux ayant opté pour les années impaires.

    19-22-33... 7 ET 60

    Ces chiffres ne sont pas les numéros d'un billet de loterie, mais les positions de Marie-Michèle Gagnon, Mikaëla Tommy et Valérie Grenier mardi au Super-G, première journée de médailles aux Mondiaux.

    L'or est allé à l'Autrichienne Nicole Schmidhofer devant Tina Weirather, du Lieschstenstein. Laura Gut, de la Suisse, a complété le podium.

    Ne cherchez pas Lindsey Vonn. L'Américaine n'a pas complété.

    Il faut ajouter le 7e rang d'Erik Guay au 1er entraînement chronométré en prévision de la descente à suivre samedi. Ils sont à rien de moins de quinze à seconde du «gagnant» Beat Feuz, de la Suisse.

    Dustin Cook a fini 60e. Pas grave! Il se prépare pour le Super-G justement au programme mercredi.