Chroniques de Mario Brisebois

  • La Chronique de Mario du jeudi 22 juin: La meilleure saison de l'ASSQ en cinq ans, l'heure juste de Jean-Luc et problème de commandite.


    En ce début de la saison d'été cette semaine, allons-y d'un regard final sur le dernier hiver si le vous le voulez bien puisque les nouvelles sont bonnes. De fait, elles sont les meilleures depuis 2012-13.

    Vous avez apprécié votre saison de ski? Il en va de même chez nos opérateurs de montagnes.

    Un segment toujours intéressant du congrès de l'Association des stations de ski du Québec est l'étude économique et les chiffres dévoilés lors des récentes rencontres de Rivière-du-Loup sont heureux.

    C'est d'autant plus vrai que cette recherche implique un expert indépendant, soit Michel Archambault de la Chaire de Tourisme de l'UQAM ce qui cautionne le sérieux du travail.

    Or, L'ASSQ annonce une hausse de 16% dans la fréquentation des pentes au Québec.

    Bien qu'il soit normal que les chiffres détaillés restent à venir, l'organisation parle de six millions et plus de visiteurs et plus sur ses pistes pour la glisse puisqu'il ne faut pas oublier la planche à neige.

    Tant mieux pour la réussite Il faut des nerfs solides pour réussir dans le secteur de l'ensemble avec ce que sont devenues les humeurs de Dame Nature.

    La météo plus favorable aux Fêtes, l'écart entre notre dollar versus celui des USA qui a gardé davantage les familles ici plutôt que les envoyer à la plage et, mentionnons-le, des investissements soutenus des administrations pour améliorer sans cesse la neige artificielle ont aidé.

    Une mention va à nos champions du monde et/ou de la Coupe du monde, Erik Guay, Alex Harvey et Mikaël Kingsbury. Ils ont fait leur très large part aux succès en donnant une visibilité sans prix au ski avec leur brio
    Tout cela pour en arriver au communiqué de l'ASSQ signé par son président et directeur général Yves Juneau qui considère que l'hiver dernier a été «le meilleur en cinq ans».

    DÉSOLÉ POUR VAL-NEIGETTE, MAIS...

    Lorsqu'il existe des rumeurs, la plus efficace méthode demeure et demeurera surtout en cette folie des «faked news» de contacter le principal intéressé. C'est ce qu'on a fait en rejoignant Jean-Luc Brassard suite aux bruits qui s'intensifient à Rimouski et la région à l'effet qu'il ferait partie d'un groupe d'investisseurs qui achèterait la station Val-Neigette.

    Avec Jean-Luc, c'est toujours l'assurance d'avoir l'heure juste.

    «Je me demande bien d'où émane cette rumeur, car il n'y en est rien», dit-il d'entrée.

    «De fait, je ne savais rien des difficultés de Val Neigette mais cela dit, je suis désolé de la situation! Chaque centre de ski compte au Québec. Ils permettent l'épanouissement de milliers de personnes, parents et enfants», ajoute-t-il.

    «Et non, je n'ai pas de projet d'achat, quel qu'il soit», affirme le médaillé d'or olympique de Lillehammer.
    Le nouveau papa est comblé du côté personnel.

    «J'ai un bébé fantastique à Valleyfield», insiste-t-il.

    La carrière dans les médias va très bien.

    «Je recommence mon émission d'aventures à Radio-Canada avec un spécial de la Fête nationale», annonce-t-il.

    Jean-Luc Brassard a d'autres projets à venir. Bien sûr qu'on se rejasera.

    Cela dit, souhaitons un ou des sauveteurs au plus à Val Neigette pour éviter le désastre de la fermeture potentielle.

    CONDAMNÉS À S'ENTENDRE

    Qui a dit que le ski était tranquille en été? Il ne s'agit sûrement pas de Henrik Kristoffersen et la Fédération de la Norvège.

    Alors Les deux continuent de s'affronter pour une affaire de commandite une deuxième année de suite.
    Le skieur veut son contrat personnel alors que la Fédé insiste pour que celui-ci se soumette aux règles de l'équipe nationale.

    Le différend est rendu devant les tribunaux ce qui n'est jamais vraiment très bon.

    Cela dit, les deux sont beaucoup condamnés à s'entendre à huit mois des Jeux olympiques.

    La valeur commerciale d'Henrik Kristoffersen, un spécialise de la technique, chutera s'il ne n’est pas sélectionné.

    En ajoutant ses deux as en vitesse Aksel Lund Svindal et Kjetil Jansrud, la Norvège pourrait, elle, échapper un balayage complet au ski alpin ce qui devient un pensez-y-bien pour tous.