Chroniques de Mario Brisebois

  • Les J.O. à travers les propos de Mario : L’Or de Mikael est aussi l’art de saisir le vrai moment !

    Jeux olympiques de Pyeongchang 2018

    Personne ne va me blâmer de revenir sur la médaille d'or de Mikael Kingsbury compte tenu de l'ampleur de la réalisation.

    C'est exemplaire, certes, mais plus encore considérable et immense ce que le jeune homme de 25 ans a accompli à Pyeongchang.

    On dit que Mikael était le favori et qu'il détenait tous les records de son sport, dont celui de treize victoires de suite cet hiver combiné au précédent. Et aussi qu'il était le numéro un des bosses depuis six ans, incluant 2014 ce que Alexandre Bilodeau reconnaîtrait malgré l'unique doublé olympique qu'il a réalisé à Sotchi en 2014 aux dépens de... « Mick ».

    De ce fait, tout le monde le prédéterminait et pré-couronnait grand champion olympique, ce qui ne fonctionne justement pas comme cela. Comme, a si sagement dit sa maman. C'est d'autant plus le cas dans un sport comportant non pas une, ni deux, mais trois finales.

    Champion en tout n’est pas acquis pour tous
    Des Coupes du monde, il y en a toutes les semaines. Les championnats du monde eux, reviennent à tous les deux ans.

    Mais les Jeux, c'est le test des tests devant cette montagne de stress où 25 secondes (son chrono exact est de 24,83) viennent trancher après quatre ans de labeur d'un cycle olympique.

    Ça passe ou ça casse !

    Multiple champion du monde, le patineur artistique Patrick Chang attend encore en espérant que cette année soit la bonne. Pas nécessaire d'aller loin avec notre Erik Guay en raison des malchances en séries.

    Saviez-vous que Jimmy Connors, pourtant le gagnant du plus grand nombre de Grands Chelems, n'a jamais remporté Roland-Garros et « Monsieur Golf » lui-même, et je nomme Arnold Palmer, n'a jamais enlevé le championnat de la PGA même s'il a marqué son sport comme pas un.

    Au sujet des Légendes, parlons de la plus mémorable ici: Maurice Richard.

    Quoiqu'il ait été le premier à enregistrer 50 buts en 50 matchs et bien qu'il ait gagné trois coupes Stanley, le Rocket n'a jamais reçu le trophée Art Ross à titre de champion des points dans la LNH.

    Un retour sur l’histoire pour mieux comprendre et apprécier le présent et bravo encore plus à Mikael Kingsbury.

    Source: Mario Brisebois
    Photo Crédit: inconnu

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